<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428</id><updated>2011-04-21T18:51:30.880-07:00</updated><title type='text'>Iles et Ailes</title><subtitle type='html'>Deux destins marqués par la navigation virtuelle, continuent leur route portés par le vent du large...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>42</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-115738660159970536</id><published>2006-09-04T09:11:00.000-07:00</published><updated>2009-05-29T09:26:08.265-07:00</updated><title type='text'>Aventure ou mésaventure ?</title><content type='html'>Reprise de contact avec ce blog que j'ai délaissé depuis un bon bout de temps.&lt;br /&gt;Il est temps maintenant que je vienne ici un peu plus souvent pour raconter mes petites balades en mer. Ou, nos problèmes de bateau.Hier matin nous avions décidé de passer une journée en mer, le temps était beau, une petite brise légère soufflait ça devait être bien.&lt;br /&gt;Je prépare ce qu'il faut pour notre journée, ce que nous allons manger à midi, les boissons fraîches, les lunettes de soleil, les casquettes, et ne pas oublier l'appareil photo, au cas ou nous croiserions une baleine, j'ai pas envie de la rater.&lt;br /&gt;Nous voilà sur le départ, Amor attelle l'annexe à la voiture, et quelques minutes plus tard nous voilà sur la plage. J'adore cette plage, la couleur de l'eau ressemble à une émeraude, le sable d'un blanc pur contraste et les palmiers sont là pour bien nous préciser que nous sommes sous les tropiques.&lt;br /&gt;L'annexe est mise à l'eau, aucune peine à mettre les pieds dans cette eau turquoise, puisque de surcroît elle est presque tiède. Je ressens toujours un grand bonheur à ce moment là, c'est un peu comme si on partait pour un long voyage, même si celui ci ne doit durer qu'une journée, le plaisir est le même.&lt;br /&gt;Nous approchons Kouros, et nous voilà à bord. On large l'amarre, un petit coup de moteur juste pour nous éloigner de la plage et en route vers les autres îles, on ira ou le vent voudra bien nous mener, ça aussi c'est super en voilier, c'est un peu une surprise que nous réserve Eole.&lt;br /&gt;Après avoir parcouru quelques 300 mètres, Amor me demande de prendre la barre afin de dérouler le génois, sitôt dit sitôt fait, et, et, et...le moteur s'arrête...nous sommes surpris tous les deux, nous le redémarrons, il démarre bien, mais l'axe de l'hélice ne tourne plus. Il faut se rendre à l'évidence, c'est la panne. Voilà notre balade qui se termine. Il nous faut retourner à la bouée pour amarre le bateau, donc demi tour, et Eole fait sont boulot, il nous ramène à l'endroit que nous venons de quitter.&lt;br /&gt;C'est pas de chance, le petit vent aurait pu nous offrir une belle balade, mais sans moteur il est absolument imprudent de partir, au cas ou le vent faiblirait dans la journée, nous n'aurions aucun moyen de retourner et la bateau serait laissé à la dérive, ce qui ne nous donnerait aucune chance de choisir notre route.&lt;br /&gt;Nous revoilà donc amarré à notre emplacement, face à cette belle plage, c'est trop bête. Je ne veux pas m'avouer vaincu, j'ai décidé d'être sur le bateau aujourd'hui, alors je veux y rester.&lt;br /&gt;Je me contenterai d'une baignade autour de Kouros, Amor en fait de même, puis nous déjeunons à bord, juste pour le plaisir, autre baignade, un peu de repos sur le cockpit, et nous rentrons sagement à la maison. Amor retournera au bateau pour voir ce qu'il peut faire, comment il pourra dépanner.&lt;br /&gt;Déception du jour certes, mais bon, il nous faut prendre la vie du bon côté, après tout, on a de la chance d'être ici. Je vous raconterai donc une belle balade en mer une autre fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-115738660159970536?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/115738660159970536/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=115738660159970536' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/115738660159970536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/115738660159970536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/09/aventure-ou-msaventure.html' title='Aventure ou mésaventure ?'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-114491367153524729</id><published>2006-04-13T00:32:00.000-07:00</published><updated>2009-05-29T09:24:42.349-07:00</updated><title type='text'>On avance</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voilà plusieurs semaines que j'ai délaissé ce blog. Le projet est pourtant toujours d'actualité.&lt;br /&gt;Plus que jamais nous en parlons, évoquons notre voyage. Hier au soir nous avons pris un grand calendrier et nous nous sommes amusés à mettre des croix sur chaque jour passé depuis le début de l'année jusqu'à aujourd'hui. C'est tout bête, mais ça fait plaisir de voir qu'à présent il reste et restera au fil des jours de moins en moins de jours à cocher.&lt;br /&gt;J'ai appelé Jeanny au Panama, elle m'a dit que la pluie se faisait attendre, que le lac de l'ile qui sert à récupérer l'eau de pluie pour alimenter les maisons en eau, commence à avoir une mine desséchée. Nous avons parlé de la température de l'eau, elle est encore un peu fraiche me dit-elle. Tout est relatif, fraiche, pour nous les "isleños" (habitants de l'ile) signifie 23°/24° environ. Oui, paradoxalement, c'est en saison sèche que la mer est moins chaude. En saison des pluies elle monte à 27° en moyenne. A chaque fois que j'appelle Jeanny s'en suit le soir une grande conversation avec Amor, peuplée de rêves, d'images évocatrices de notre bien-être tant attendu. Une vie que nous voulons Zen, bercée par le bruit des vagues, le chant des oiseaux et de belles fleurs tropicales. Amor est toujours beaucoup occupé en ce moment. Ces derniers mois sont très importants pour lui, il vend son entreprise, organise la bonne organisation future de celle-ci avec ses associés qui sont en fait les repreneurs. Pourtant malgré toutes ces contraintes, le stress qui devrait le miner, il reste d'une humeur sereine. Chaque pas qu'il franchit le rapproche un peu plus de son rêve, de notre rêve. C'est le but à atteindre qui lui donne des forces. Aujourd'hui il nous reste environ 10 ou 11 semaines. Nous n'avons pas encore réservé les billets d'avion alors nous ne sommes pas sûr du jour exact du départ. Mais bon l'important est de savoir que la deuxième quinzaine de juillet nous serons là-bas, que nous retrouverons Kouros qui est pour l'instant chouchouté par notre ami Maxou, son ancien propriétaire.&lt;br /&gt;Les quelques rayons de soleil qui apparaissent ici nous donne déjà un avant goût de l'été et représente pour nous le chemin à parcourir, qui peu à peu se raccourci. Cependant nous profitons aussi et peut-être plus encore de la vie ici. Nous sommes conscients de ce que nous avons ici et qui nous manquera sans doute parfois là-bas. Ce sont les petites choses de la vie de tous les jours, des petites choses simples comme les bons fromages, le cinéma à deux pas de chez nous, ou même les arbres qui commencent à bourgeonner. Nous vivons donc une période de transition que nous nous employons à rendre le plus agréable possible en profitant de l'instant présent sans perdre de vue notre futur proche… sous les tropiques. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-114491367153524729?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/114491367153524729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=114491367153524729' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/114491367153524729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/114491367153524729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/04/on-avance.html' title='On avance'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-114001685872658309</id><published>2006-02-15T07:09:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:22:43.564-07:00</updated><title type='text'>ça y est !!!</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je suis en France, hier j'ai eu le plaisir de m'endormir dans ses bras. Plutôt, nous avons eu le plaisir de nous endormir dans les bras l'un de l'autre.La surprise était bonne pour lui, bien entendu. Elle ne s'est pas déroulée comme je l'avais prévu. En fait comme une sotte, en arrivant à la maison je lui ai passé un coup de fil pour lui dire "Bonjour" et il a vu aussitôt que j'appelai de la maison, son portable affichait mon numéro. Bien sur il était surpris, mais je pensais qu'il me découvrirait dans l'appart en rentrant du travail j'aurai voulu voir son expression, mais bon, une gaffe du dernier moment. Il est arrivé juste quelques minutes plus tard, en écourtant une réunion qu'il avait, pour raison d'urgence à la maison.Nous étions supers heureux de nous retrouver. Le champagne était de rigueur...les câlins aussi bien entendu. Cette dernière séparation nous a encore montré combien nous avons envi d'être ensemble et combien il est bon de se sentir près l'un de l'autre.Le soleil était là aussi pour m'accueillir et il faisait un temps de printemps. Aujourd'hui il fait gris et il pleut, mais qu'importe, j'ai du soleil plein le coeur, et la chaleur de mon chéri qui me donne la température tropicale que j'ai laissé pour un temps puisque nous préparons notre départ à deux. Alors je viens ici dire mon bonheur, ma joie, ma chance, d'avoir un homme comme Amor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-114001685872658309?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/114001685872658309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=114001685872658309' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/114001685872658309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/114001685872658309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/02/y-est.html' title='ça y est !!!'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113941369527755483</id><published>2006-02-08T07:44:00.000-08:00</published><updated>2006-02-08T07:48:15.296-08:00</updated><title type='text'>Pour meubler le temps</title><content type='html'>qui passe, mais que je trouve trop long, je viens ici offrir à l'homme de ma vie un petit poème.&lt;br /&gt;J'ai hate de le retrouver. Le temps passe trop vite lorsqu'on est bien et trop lentement lorsqu'on est mal. Avez vous remarqué ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOTRE AMOUR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de nuits combien de jours&lt;br /&gt;Avons nous partagé en parlant de l’amour&lt;br /&gt;Ce sentiment si noble et qui régit nos vies&lt;br /&gt;L’amour est le sujet qui jamais ne tari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amour nous le cherchons et il nous fait bien peur&lt;br /&gt;Car selon la chanson il créait joies ou malheur&lt;br /&gt;Le notre est si fort qu’il nous effraie aussi&lt;br /&gt;Nous nous sentons les seuls à nous aimer ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tous les amoureux qui vivent ici bas&lt;br /&gt;Dirons que leur amour ne se compare pas&lt;br /&gt;En fait nous vivons tous un grand amour unique&lt;br /&gt;Nous aimerions le dire sur la place publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chanter au monde entier notre bonheur immense&lt;br /&gt;D’avoir au fond de l’âme cette chaleur intense.&lt;br /&gt;Nous le ne faisons pas parque nous avons peur&lt;br /&gt;Qu’en criant notre joie ça nous porte malheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que nous savons tous qu’il est grand mais fragile&lt;br /&gt;Nous le chantons tout bas avec des mots subtils.&lt;br /&gt;Juste pour dire aux autres qu’il est bon de s’aimer&lt;br /&gt;Dans la juste mesure sinon ça n'fait pas vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car ceux qui n’ont jamais connu ce sentiment&lt;br /&gt;Nous repondraient alors qu’à nous même on se ment&lt;br /&gt;Et ceux qui le connaissent et qui l’expérimente&lt;br /&gt;Diraient que notre amour tous les deux on l’invente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce qu’ils sont persuadés qu’il ne peut exister&lt;br /&gt;Un amour aussi grand. Que le leur est parfait.&lt;br /&gt;Alors nous préférons le garder que pour nous,&lt;br /&gt;Le nourrir, le chérir. Dis moi sommes nous fous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Océane.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113941369527755483?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113941369527755483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113941369527755483' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113941369527755483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113941369527755483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/02/pour-meubler-le-temps.html' title='Pour meubler le temps'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113837394449158606</id><published>2006-01-27T06:43:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:21:09.709-07:00</updated><title type='text'>Attendre encore un peu.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Voilà déjà douze jours que j'ai écris mon dernier billet ici, je dis déjà, mais en fait je trouve le temps long au jour le jour. La semaine passée m'a parue interminable, celle ci passe plus vite parce que je suis en ville, j'ai voulu avant de partir terminer un traitement dentaire, et hier j'ai eu droit à la pose d'implants. Bon je me faisais pas tellement d'idée sur la manière dont cela allait se passer, mais en fait c'était pas douloureux, et cette première nuit que je viens de passer après cette petite chirurgie à été bonne. J'ai un peu les joues enflées, mais en fait je trouve que ça me va très bien.J'ai hâte maintenant d'être en France, il fait froid je sais, mais bon les derniers hivers que j'ai passé las bas n'ont pas été si terrible, alors je passerai bien la fin de celui-ci. Amor est content que je rentre bien sur, et je ne sais pas si c'est dû au fait qu'il sache que je rentrerai avant la fin du mois de février, mais depuis qu'il est là-bas il n'a pas encore déprimé, ça c'est un grand progrès pour lui. En fait je le sens serein, et ça me fait du bien de le sentir comme ça. Je pense aussi qu'il a déjà la tête ailleurs, qu'il sait qu'il doit finir ce semestre, et qu'ensuite il volera vers d'autre horizons, l'échéance approchant il est alors plus détendu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113837394449158606?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113837394449158606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113837394449158606' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113837394449158606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113837394449158606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/01/attendre-encore-un-peu.html' title='Attendre encore un peu.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113737943055564692</id><published>2006-01-15T18:42:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:20:29.760-07:00</updated><title type='text'>les prochaines retrouvailles...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Ce sera pour le mois de février, je ne dis pas la date parce qu'il ne la connaît pas. Je lui ai seulement dit que j'avais réservé mon billet d'avion. J'ai envie de lui faire la surprise et de voir la tête qu'il fera lorsqu'il rentrera à la maison alors que j'y serai déjà.&lt;br /&gt;Je me prépare donc un voyage incognito, je ferai tout le parcours depuis mon île sans qu'il le sache. Bon je n'ai pas choisi la meilleure façon de le faire parce que cela implique qu'au lieu qu'il vienne me chercher à l'aéroport, je devrais prendre le train pour aller jusque dans notre ville, et ensuite un taxi.Imaginez un peu :&lt;br /&gt;Départ en avionnette depuis mon île, puis de la capitale jusqu'à Miami, ensuite Miami Paris, puis Paris  ville finale en train, encore un train depuis ville finale jusqu'à notre petite ville, et le taxi jusqu'à la maison. Ouf !...ça fera environ 22 heures de voyages. Bon j'y suis habituée, depuis que je fais le va et viens.&lt;br /&gt;De plus je suis incorrigible, j'ai envie de lui faire plaisir et de lui cuisiner un bon petit plat. Je l'imagine déjà montant les escaliers et humer l'odeur de la cuisine qui émanera de notre appartement, là, je vois son expression, surprise, doute, questions…Je le vois mettre fébrilement la clef dans la serrure, sans trop y croire mais en espérant ne pas se tromper.&lt;br /&gt;Puis viendra le moment où il sera face à moi.&lt;br /&gt;Il sait donc que je vais venir, mais il ne sait pas quel jour. Je lui ai juste donné une fourchette entre tel et tel jour. Cela m'amuse, ça me plait bien.&lt;br /&gt;Il nous reste donc quelques semaines encore loin l'un de l'autre, pourvu que ça passe vite.&lt;br /&gt;Pourvu que tout ce passe bien ensuite là-bas….bon je reste optimiste. On ne se refait pas non ?&lt;br /&gt;Alors les semaines qui vont suivre je n'aurai peut-être pas grand-chose à dire ici. Je vais essayer tout de même de venir de temps à autre raconter ma petite vie sur l'île.&lt;br /&gt;En ce qui concerne le bateau, nous avons changé nos plans. Le prix exorbitant qui nous est demandé pour le ramener en France, nous a dissuadé de la faire. Kouros restera donc ici. Notre traversée de l'atlantique ne se fera pas. Ce n'est pas pour ça qu'on renonce au voyage non ! mais on change de route, nous voyagerons le long des côtes du pacifique, entre le Panama et le Mexique, ou peut-être nous irons aux îles Galápagos, tout déprendra du mois ou nous partirons, car il nous faut prendre en compte la direction de vents au moment du départ.&lt;br /&gt;Donc encore des incertitudes, mais des bons projets tout de même.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113737943055564692?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113737943055564692/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113737943055564692' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113737943055564692'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113737943055564692'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/01/les-prochaines-retrouvailles.html' title='les prochaines retrouvailles...'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113711370274299872</id><published>2006-01-12T16:53:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:18:50.182-07:00</updated><title type='text'>Le voilà encore loin</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Aujourd'hui je n'avais pas envie d'écrire, je me sentais vide, découragée et je me disais à quoi bon, pourquoi écrire. Puis je suis allée faire un petit tour sur les statistiques. J'ai vu que depuis lundi 185 personnes ont visité ce blog. Ce qui m'a surprise c'est le nombre de personnes que je retrouve régulièrement, ceux d'entre vous qui sont fidèles et qui reviennent pour voir si j'ai ajouté quelque chose. Je suis surprise aussi du nombre de visites par rapport au nombre de commentaires, en fait il n'y en a que rarement et de la part de personne avec qui j'échange en direct. Alors vous les fidèles, je me demande pourquoi vous revenez me voir et pourquoi vous n'ajoutez jamais un petit mot.&lt;br /&gt;Je suis surprise aussi parce que j'ai un autre blog, sur lequel les visites sont en général amenées par les mots clefs depuis google. Ce n'est pas le cas sur celui-ci, pratiquement pas de mots clefs, je me demande donc d’où vous venez, quel chemin vous mène à moi puisque les entrées sont directement sur océane.&lt;br /&gt;Bref, je n'avais pas envie d'écrire et cependant je le fais. Je ne veux pas vous décevoir, et si vous me lisez régulièrement, si vous êtes fidèles, alors j'aime bien vous faire plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les derniers jours nous les avons passés en partie en mer, et en partie en Ville. Vendredi nous étions sur l'île de Bartolomé, un îlot superbe, nous y avons passé une nuit calme, sans houle, juste le clapotis de l'eau sur la coque pour nous bercer. Le lendemain matin nous avions de la chance, un bon petit vent soufflait et nous en avons profité pour naviguer un peu. D'abord vers le large, comme pour nous donner la sensation de nous éloigner du monde, puis changement de bord, l'illusion devait s'arrêter là. Petit tour des îles environnantes, entre Pachequa et Saboga. Et lentement nous sommes retournés sur mon île, Contadora, nous avons mouillé à la playa Sueca, ma préférée. Nous avions la sensation d'être dans un aquarium géant, les poissons tropicaux autour de bateau, dansaient pour nous. C'était un peu bizarre, nous étions là sur Kouros, alors que ma maison n'était qu'à un kilomètre à vol d'oiseau de l'endroit ou nous avion jeté l'ancre. J'adore cette plage, parce que bien qu'elle face partie d'une île habitée, lorsque on y est on ne voit aucune trace de la civilisation, on a la sensation d'être sur une autre planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain il fallait déjà penser à regagner la terre ferme et préparer la valise de Amor Notre vol pour la capitale était à 17 heures le dimanche.&lt;br /&gt;Lundi c'était férié ici, nous en avons profité pour flâner dans les rues et tout de même faire quelques petits achats de dernière minutes que Amor ramènerait pour les enfants.&lt;br /&gt;Nous avions choisi un bel hôtel face à la baie, les lumières du soir rendaient le paysage magique. La tristesse pointait tout de même son nez, quelques heures encore ensemble, puis le départ de Amor. Mardi en fin de matinée nous voilà parti pour l'aéroport, quelques larmes montent lubrifier nos yeux, le passage de la douane, la dernière main qu'on agite avant de tourner le dos et de se retrouver seul. Pourtant seuls quelques mètres nous séparent, mais chacun de nous du côté opposé du mur.&lt;br /&gt;Je reprends ma voiture sur le parking et je retourne en ville. Le fauteuil est vide à côté de moi, je me dis à moi-même qu'une heure auparavant je pouvais lui parler, et je me parle à moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vraiment les relations à distances ne sont pas faciles, combien de départs et de retrouvailles avons-nous vécu depuis deux ans et demi, je ne les compte plus; J'en ai assez, j'ai envie de stabilité, de pouvoir le voir chaque jour, de vivre une vie"normale".&lt;br /&gt;Pendant ce séjour nous avons encore une fois parlé de la suite, de comment vivre le futur proche, nous cherchons toujours comment faire pour que notre vie commune s'améliore. Nous avançons peu à peu, essayons d'anticiper ce qui pourrait être, comment nous pouvons nous protéger des contingences extérieures, comment ne plus souffrir des aléas de la vie qui jusqu'aujourd'hui ont troublés notre bonheur. Je pense que nous avons tout de même appris certaines choses, nous savons ce que nous devons éviter à tout prix.&lt;br /&gt;Je vais donc faire encore une tentative, rentrer en France vers le mois de février et continuer la route auprès de lui. Nous devons être forts, nous devons être vigilants, nous devons nous souder encore plus pour affronter ce qui pourrait arriver et ne pas recevoir les flèches piquantes qui nous atteignaient auparavant. Ce sera peut être plus facile, ça ne devrait durer que quelques mois puisque nous avons prévu notre départ à deux vers le mois d'août. Nous passerons le mois de juillet avec les enfants, peut être ici sur l'île, peut être en France, nous verrons. Mais août devrait être le début de notre vie, loin de tout.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113711370274299872?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113711370274299872/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113711370274299872' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113711370274299872'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113711370274299872'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/01/le-voil-encore-loin.html' title='Le voilà encore loin'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113639598755686052</id><published>2006-01-04T09:22:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:16:40.022-07:00</updated><title type='text'>Première sortie sur Kouros.</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Nous nous sommes retrouvés à Miami plus tard que prévu. L'avion de PAmor avait du retard et pendant que je l'attendais derrière la porte de sortie de la douane, lui avait choisi de rester en transit pour ne pas manquer le vol suivant que nous devions prendre ensemble. Soudain une voix au haut parleur m'annonçait que je devais me présenter à la porte d'embarquement.Heureusement Amor avait demandé que l'annonce soit faite en précisant le diminutif de mon prénom, ce qui fit que j'ai tout de suite compris qu'il s'y trouverait aussi.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;J'ai donc rapidement fait une grosse bise d'au revoir à ma fille et j'ai filer le long des couloirs pour rejoindre Amor. Il était fatigué, les traits tirés, mais heureux de me retrouver et se serrer dans les bras l'un de l'autre fut ressenti comme un moment de paix. Trois heures plus tard nous étions dans mon pays.&lt;br /&gt;La chaleur du soir nous a permis de prendre un bain à la piscine de l'hôtel, puis nous avons commandé un petit repas et fini amoureusement notre soirée.&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lendemain matin nous étions réveillés tôt, un autre petit bain dans la piscine en attendant notre petit déjeuné, puis l'échange de nos cadeaux respectifs. Le fun, c'est que nous avions pensé aux mêmes choses, entre autres, il avait acheté deux tee-shirts marins et fait brodé le nom de Kouros, j'y avais pensé aussi, mais heureusement avec un petit pressentiment, j'ai renoncé à prendre les tee-shirts et j'ai acheté deux casquettes, brodées au nom de Kouros. Nous avions donc le parfait uniforme de futurs marins. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Cette première journée nous l'avons passée à courir les magasins de fournitures pour bateau et acheté notre annexe. Une belle annexe rouge, nous étions contents. Vinrent ensuite les courses du ravitaillement pour les quelques jours que nous allions passer en mer.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le soir nous avons encore dormi à l'hôtel puisque notre vol n'était prévu que le lendemain matin. Le samedi 31 au matin nous avons tout embarqué et mis les voiles direction les îles désertes. Après quelques heures de navigation nous nous sommes retrouvés devant la baie superbe de Pedro Gonzalez, que nous avions choisi pour y passer notre réveillon. Un superbe coucher de soleil nous accueillait&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous étions seuls au monde, au menu, fois gras frais poêlé sur son lit de salade verte, filets de corvina sauce champagne et riz au coco. Le tout arrosé d'une bouteille de Don Pérignon acheté pour fêter Kouros et le nouvel an.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La nuit fut bercée par un peu de houle, mais tout était bien. Au petit matin nous avons pu apprécier le levé du soleil et prendre un bain de mer avant de laisser nos empreintes éphémères sur cette plage de sable blond.En début d'après midi nous avons remis les voiles et nous nous sommes dirigés vers une autre île. En route nous avons péché une superbe Sierra que j'ai cuisiné le soir même.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous nous sommes couchés tôt, et levé tôt, ce qui nous a permis d'apprécier le levé du soleil tout aussi spectaculaire que le couché de la veille. Le vent soufflant un peu nous avons choisi de mettre les voiles et de remonter doucement vers une l'île de Mogo-mogo. Nous avons du tirer des bords parque nous devions naviguer au pré, soudain plus un brin de vent, le bateau s'immobilisait au large et nous avons du mettre le moteur en route. Ça nous plaisait moins parce que le plaisir du voilier c'est bien sur de naviguer à la voile, mais bon, nous n'y pouvions rien. Quelques heures plus tard, nous arrivions dans l'entrée du canal entre Mogo-mogo et Chapera. Surprise, des bateaux y étaient déjà et nous ne souhaitions pas mouiller à côté d'eux, nous avons donc choisi une autre plage, toujours superbe et l'eau magnifiquement cristalline. La journée était belle. Le soir venu, la nuit tombant très vite, nous avons pris l'apéritif sur le pont et là les choses se gâtèrent un peu, une forte houle se leva et il était trop tard pour pouvoir changer de mouillage,&lt;br /&gt;nous avons été ballotté toute la nuit. Vers deux heures du matin Amor était inquiet il craignait que la forte houle nous déporte trop près des rochers. Une petite manœuvre au moteur s'imposa pour ancrer un peu plus au large. La nuit a été courte, puisque nous avons pu dormir que de 3 heures à 6 heures. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un café pris rapidement dans le cookpit et nous voilà en route pour un retour vers notre île de résidence. Aujourd'hui c'est donc une journée à terre. Toutefois Amor est allé sur Kouros changer quelques drisses et bricoler un peu. C'est ce qui me donne l'occasion de venir mettre quelques lignes ici. Demain (jeudi) nous irons tôt le matin sur l'île de Bartolomé où nous passerons la nuit et la journée de vendredi. Ensuite nous verrons ce que nous ferons. &lt;/div&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/IMG_1312.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/IMG_1312.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/IMG_1325.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/IMG_1325.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/IMG_1332.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/IMG_1332.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le levé du soleil............................Moi..................................................Lui&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113639598755686052?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113639598755686052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113639598755686052' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113639598755686052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113639598755686052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2006/01/premire-sortie-sur-kouros.html' title='Première sortie sur Kouros.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113516954097819677</id><published>2005-12-21T04:49:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:14:46.756-07:00</updated><title type='text'>L'instant présent.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi mais j'ai souvent tendance à me projeter dans le futur et a languir quelque chose. Il parait pourtant qu'il faut vivre l'instant présent. Et bien si j'y arrive lorsque je vis quelque chose de beau, lorsque je suis bien dans ce que je fais, il m'est plus difficile de vivre les moments qui ne m'apportent pas grand-chose de satisfaisant ou qui me font sentir mal.&lt;br /&gt;Aujourd'hui par exemple, je me sens un peu en pause. J'ai fini mon travail sur le bateau et vendredi j'irai voir ma fille à Miami. J'ai juste ma valise à préparer et rien d'autre de spécial à faire. Alors comment me figer dans ce moment présent. Je préfère me projeter dans la journée de vendredi qui sera ma journée de voyage et de retrouvaille. Je vois même un peu plus loin, j'imagine le réveillon avec elle, et surtout, j'attends avec impatience mercredi prochain, je retrouverai Amor. à l'aéroport de Miami et nous volerons ensemble vers mon île. Et encore plus loin, nous partirons vendredi matin sur notre bateau et nous nous délecterons de nos moments ensemble. Je pense que ce n'est qu'à partir de mercredi lorsque je le retrouverai que je vivrai l'instant présent complètement, parce que je ne veux rien perdre de nos minutes ensemble.&lt;br /&gt;Alors voilà, je me dis que ce n'est pas plus mal de ne pas toujours se figer dans l'instant.&lt;br /&gt;Lorsque je n'ai rien de spécial, ou un manque, je préfère nettement visualiser les moments futur ou je serai comblée.&lt;br /&gt;Je ne sais pas si j'écrirai ici dans les prochains jours, sans doute j'y mettrais quelques photos et j'écrirai quelques mots sur notre séjour.&lt;br /&gt;En attendant, si je ne le fais pas, je souhaite à tous ce qui me lisent ici, un Merveilleux Noël, et une Merveilleuse année 2006, pleine de santé et d'amour. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113516954097819677?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113516954097819677/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113516954097819677' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113516954097819677'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113516954097819677'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/12/linstant-prsent.html' title='L&apos;instant présent.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113499970220945973</id><published>2005-12-19T05:29:00.000-08:00</published><updated>2005-12-22T21:38:05.856-08:00</updated><title type='text'>Youpi !!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;YOUPI !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouf ! Enfin ! C'est terminé, Kouros est BEAU ! Il brille comme un sous neuf.&lt;br /&gt;Je suis super contente. Bon hier la journée a mal commencé. D'abord Max devait mettre le bateau a sec à 7h 30, mais avec sa nonchalance habituelle, cela c'est fait à 9H 15, je pestais parce que le temps était compté, et que j'avais promis à P que le bateau serait fini ce dimanche soir. Je n'aime pas ne pas tenir mes promesses, et parfois cela me donne un stress pas possible, mais je n'ai qu'une parole et j'aime la tenir. Donc je pestais contre Max. Une fois monté à bord, Isidore, (Oh merci Isidore, tu as été super dans cette aventure) et moi montions à abord, et nous voilà encore au milieu des pots de vernis et de peinture. C'était pour les touches finales.&lt;br /&gt;Vers midi tout était superbe, nous avons alors installé le planché, puis remis l'escalier. Enfin arrivait l'heure que j'attendais tant. Mettre en place les couvre-lits, les coussins. Wao ! C'est superbe. J'y ajoute quelques petites touches personnelles, juste un tout petit peu. Je préfère que P et moi achetions les petits objets qui nous toucheront particulièrement et que nous mettions notre touche d'amour ensemble.&lt;br /&gt;J'ai donc juste mis un petit poisson, pour ajouter de la couleur. Il ne restera pas là, parce que je l'ai juste posé sur le support en bois du thermos, que P. a acheté et qu'il portera bientôt.&lt;br /&gt;Mais la plus belle touche que j'y aie mise, c'est notre photo. J'avais préparé un petit cadre et je l'ai placé avec bonheur dans le carré. Juste pour y mettre une graine d'amour.&lt;br /&gt;Vers 5h, Max est revenu pour remettre le bateau à l'eau. Il était surpris du résultat. Il m'a même dit qu'il n'avait jamais vu Kouros aussi beau, même pas lorsqu'il était neuf m'a-t-il dit. Super compliment pour moi. Jeanne est monté aussi à bord, et elle a eut la même remarque.&lt;br /&gt;Donc je pense que j'ai réussi mon défi.&lt;br /&gt;Inutile de dire dans quel état j'étais hier au soir. J'avais de la peinture dans les cheveux, sur les bras, sur les genoux. Bref, je ressemblais à ces indiens d'Amazonie un jour de grand rituel. Oui c'es tellement difficile de donner les dernières touches de peinture, que j'avais du me coucher par terre pour repeindre le dessous de la table à carte et s'en m'en rendre compte en voulant sortir de ma position j'ai collé ma tête sur la surface que je venais de peindre. Résultat, j'ai pu apprécier comment je serai dans 15 ans avec les cheveux blancs. Mais en fait le soir, même si j'étais dans un état lamentable, sur l'aspect apparence, sur l'aspect satisfaction j'étais comblée.&lt;br /&gt;Est venu enfin la séance photos. J'ai mitraillé (avec l'objectif) Kouros sous tous les angles.&lt;br /&gt;Je piaffais de bonheur. J'en délivre ici quelques clichés.&lt;br /&gt;Voilà, mission accomplie. L'intérieur est fini, il n'attend que d'être le témoin de nos bisous amoureux et de l'expression de notre bonheur.&lt;br /&gt;Cet après midi je vais mettre la dernière touche sur le pont. Enfin de dis la dernière, mais ce n'est qu'un début. Je vais le laver à fond, lover les cordages, ("lover" dans le langage marin c'est "enrouler") et mettre en place les boiserie extérieures, (le sol et les bancs du cockpit).&lt;br /&gt;Le 30, P et moi monterons à bord, nous y resterons pour quelques jours. Ce qui est génial aussi c'est que sur un bateau, lorsqu'il y a une fête quelconque, on accroche au mât une longue drisse qui va du haut en bas, sur laquelle il y a les pavillons du monde entier. C'est presque un signe, puisque nous monterons à bord de notre bateau pour la première fois et nous devrons y placer cette guirlande de pavillons, puisque ce sera l'avant-veille du nouvel an.&lt;br /&gt;Tout y sera, guirlande (Noël) de pavillons, symbole de fête, et bien sur la bouteille de Don Pérignon que nous ouvrions au clair de lune, devant la plus belle plage du monde, la plage des amoureux. Et oui c'est son vrai nom. C'est une toute petite plage, inconnue des touristes de l'archipel, parce que nous les résidents la gardons jalousement.&lt;br /&gt;C'est merveilleux...Non ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0035.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0035.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0043.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0043.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0040.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0040.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0030.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0030.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0033.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0033.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0034.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0034.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0045.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0045.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/IMG_0436b.1.jpg"&gt;&lt;img style="BORDER-RIGHT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-TOP: #aaaaaa 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #aaaaaa 1px solid; BORDER-BOTTOM: #aaaaaa 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/IMG_0436b.1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un sourire de satisfaction. &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113499970220945973?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113499970220945973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113499970220945973' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113499970220945973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113499970220945973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/12/youpi.html' title='Youpi !!!'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113461163820038812</id><published>2005-12-14T17:51:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:13:40.721-07:00</updated><title type='text'>Bientôt la fin des travaux</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Les photos approches, bientôt je pourrais mettre ici les photos de l'intérieur de Kouros avec ses nouveaux coussins, son nouveau look. Pour l'instant j'ai la primeur de pouvoir apprécier le travail qui à été réalisé, c'est normal non ? Je me ferai une joie d'exploser ici le résultat de mes efforts.&lt;br /&gt;Bon dimanche dernier j'ai encore bien travaillé, bien que je n'avais pas le moral au beau fixe, mais depuis ça c'est arrangé. J'ai eu de longues conversations avec Amor, et ça va mieux. je suis allée au bateau vers 8heures jusqu'à 17 heures. C'était un peu pénible puisque nous n'avions pu nous mettre à sec, la marée n'était pas favorable. Par contre Samedi Maxou doit finir de fixer quelques pièces sur le moteur, et dimanche je me ferai la joie de passer à l'étape décoration. J'ai hâte, je suis comme une petite fille en attente de son joujou. Pour moi ce sera comme un cadeau. J'ai déjà ici sous les yeux, sur ma terrasse, les coussins, les matelas dont j'ai fait changer les housses, les rideaux, les dessus de lit, et quelques objets de décoration que j'ai trouvé en ville la semaine passé. Je ne tiens plus de voir tout ça en place.&lt;br /&gt;Ce dimanche il restera aussi à bien laver le pont, et installer sur celui-ci les boiseries des bancs et du sol du cockpit. Ils sont aussi tout neuf puisque je les ai fait refaire.&lt;br /&gt;Donc encore un peu de patience, Dimanche soir les photos seront en ligne.&lt;br /&gt;Amor de son côté ne tient plus non plus, il se console en admirant son nouveau compas et sa nouvelle paire de jumelles, il arrivera le 28. Le 29 nous resterons en ville pour acheter l'annexe ensemble. Nous irons donc sur l'île seulement le 29 au soir et le 30 nous montrons à bord pour une petite escapade de quelques jours dans l'archipel. Ce sera pour nous l'occasion d'un réveillon du jour de l'an bien particulier, seuls à bord, seuls au monde. Je raconterai bien sur ici avec photos à l'appuie. En attendant vivement dimanche.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF19.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF19.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0007BIS.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0007BIS.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0070.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(170, 170, 170); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0070.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Cabine arrière.................Vue depuis la cabine avant...............Mon lieu de travail&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113461163820038812?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113461163820038812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113461163820038812' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113461163820038812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113461163820038812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/12/bientt-la-fin-des-travaux_14.html' title='Bientôt la fin des travaux'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113378816606212264</id><published>2005-12-05T05:06:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:11:39.205-07:00</updated><title type='text'>Enfin ! ça sent le propre.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Wao ! Qu'est ce que j'ai bossé hier ! Oui, je sais depuis quelques jours c'est ce que je répète ici. Mais c'est vrai. Ce bateau me demande une énergie incroyable. Nous sommes partis à sept heures du matin, Maxou, Isidore et moi. Nous avons chargé l'annexe de tous ce dont nous aurions besoin pour la journée et nous voilà en direction de Kouros. Là en montant à bord, j'ai déjà une monté d'adrénaline qui m'envahie. J'avais laissé Kouros impeccable, j'avais tout&lt;br /&gt;rangé, pour que nous puissions travailler dans le meilleur confort possible. Oui c'est déjà pas grand alors si en plus il y a du désordre, on s'en sort plus. Max est malheureusement venu faire quelques bricoles sur le moteur. Voilà que je retrouve le carré de Kouros jonché de bidon d'huile, des outils éparpillés de ci, de là. Il avait eu besoin de sa boite à outil et pour la trouver il a mis sans dessus dessous la cabine arrière dans laquelle j'avais stocké tout ce qui nous gênait, pour y voir clair il avait posé le tout dans le carré. Donc ma chère Océane, vous n'avez qu'à vous y remettre. Allez ! Faut re-ordonner encore. Bon je m'y mets, pendant la petite demie heure que nous naviguons vers l'île de Saboga pur nous mettre à sec, je range… Je me rends compte aussi que mon optimisme me joue parfois des tours... Il reste encore beaucoup à faire, je pensais terminer le vernissage et la peinture aujourd'hui, mais je ne pense pas&lt;br /&gt;que ce sera possible. Mais bon ! Il faut s'y mettre.Nous arrivons sur la plage, le bateau se pose délicatement sur le sable tandis que la marée continue de descendre. Kouros est maintenant immobile et il sera beaucoup lus facile de travailler. Je monte sur le pont et là comme à chaque fois que je regarde le paysage, je me dis que j'ai une chance inouïe de vivre dans un cadre comme ça. (Enfin il faut aimer la mer bien sur). J'ai sous les yeux un ciel pur, d'un bleu&lt;br /&gt;intense et juste quelques petits nuages blancs viennent s'y greffer par endroit, comme un voile de soie. La couleur de l'eau va du turquoise près du bord jusqu'au bleu outremer vers l'horizon. Quelques petits îlots se détachent et ils sont bordés d'une frange de sable d'un blanc lumineux. Oh que c'est beau! Bon c'est pas tout il faut s'y mettre. Je profite que nous sommes à sec pour déployer sur la plage une grande bâche sur laquelle je vais déposer les tiroirs, les portes, les étagères, enfin tout ce qui peut se sortir, pour les laver et les peindre au soleil. Voilà chose faite, lorsque quelques bambins viennent me voir, curieux. J'entame avec eux une petite conversation, je réponds à leurs questions. Ils veulent monter à bord, mais aujourd'hui il y a trop de travail et la visite de Kouros n'est pas recommandée. Je leur promets que lorsqu'il sera&lt;br /&gt;propre je reviendrai et ils pourront visiter. Ils restent avec moi un bon moment. J'ai beaucoup de plaisir à voir ses enfants qui jouent avec un rien, un morceau de bois devient soudain un superbe bateau dans leur imagination, et ils prennent plaisir à courir sur le sable, ils sont heureux, pauvre mais heureux, ils ont l'insouciance de leurs jeunes années. Un grand sourire accroché à leur visage, ils sont superbes. Ils veulent m'aider à laver ce que j'ai sorti. Ok, au boulot ! Vers midi et demi nous faisons une pause, il nous faut reprendre des forces. Je m'aperçois que nous n'avons presque plus d'eau, il fait très chaud et nous avons déjà consommé les trois litres que j'avais emportés. Les gamins sont toujours là, je leur demande alors s'il peuvent me rapporte de l'eau. Ils sont ravis de pouvoir rendre service et les voilà partie au village tout proche pour me remplir les bouteilles. Ils reviennent avec, et en plus ils m'ont apporté de l'eau fraîche. C'est super. J'aime ce contact avec les gens, ces échanges me remplissent toujours de bonheur. On est loin du stress des grandes ville, les rapports avec les autochtones est simple, amical. Pourtant à ce moment là je suis un peu découragée, il me semble que jamais nous arriverons à mettre se bateau impeccable comme je le souhaite avant l'arrivée de Amor le 28 décembre. Alors je ne prolonge pas trop la pause, je m'y remets et Isidore me suit dans la besogne. Maxou a gratté la coque ce matin et cet après midi il s'en va marcher&lt;br /&gt;autour de l'île. Isidore et moi continuons à travailler. Vers 16 heures nous sentons l'eau venir faire des clapotis contre la coque, la marée remonte. Je regarde alors le travail accompli. C'est pas mal, nous avons bien avancé. La cabine avant est complètement terminée. Le carré est verni en totalité aussi, le sol est prêt, pas encore posé, mais prêt. Nous rangeons encore, l'espace est vite envahie et le rangement est primordial. Nous reprenons la mer vers 17 heures pour rentrer à la maison.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Amor est allé au salon Nautique de Paris aujourd'hui. J'en suis heureuse pour lui parce qu'il s'est plongé dans l'univers de son rêve. De plus au salon il a rencontré un français qui vit ici depuis une dizaine d'années, il voyageait en bateau et il est tombé amoureux du coin. Il est dans un autre archipel voisin, il propose des charters. Ce monsieur est en ce moment a Paris pour faire la promotion de son activité. Amor était heureux de discuter avec lui, ça l'a rapproché de son rêve. Le soir il me téléphone et nous échangeons nos ressentis sur la journée. Il est heureux, j'aime l'entendre enthousiaste. Il a eut un peu la même pensée que moi. Il a observé les parisiens dans la rue et s'est fait la réflexion sur leur mode de vie, leur stress, leur agitation engendrée par la vie trépidante. Il me dit qu'il a pensé à ce moment là à moi dans ce pays où la vie est encore douce et sereine. Ce matin je me lève avec quelques courbatures, mais reposée. J'ai bien dormi et demain j'irai à la capitale pour y chercher les coussins, le tapissiez m'a dit qu'ils sont prêts. Jeudi je retournerai sur Kouros, et Dimanche prochain aussi. Je pense que dimanche tout sera fini à l'intérieur. Il restera à s'occuper du pont et de la coque.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0004.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(102, 0, 0); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0004.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0009.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(102, 0, 0); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0009.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;LES ENFANTS..............................LA TABLE A CARTES&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113378816606212264?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113378816606212264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113378816606212264' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113378816606212264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113378816606212264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/12/enfin-sent-le-propre.html' title='Enfin ! ça sent le propre.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113328660407333714</id><published>2005-11-29T09:48:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:09:19.196-07:00</updated><title type='text'>Dimanche aura été une journée difficile.</title><content type='html'>Dimanche aura été une journée difficile.&lt;br /&gt;D'abord parce que ici c'était un week-end férié, ce qui veut dire que beaucoup de monde était venu sur les plages et bien entendu, les passages des jets ski n'amélioraient pas la stabilité du bateau. Nous n'avions pas pu le mettre au sec sur la plage parce que la marée était haute à midi, et pour le mettre au sec il aurait fallu qu'elle soit au plus bas à cette heure.&lt;br /&gt;Nous avons donc travaillé Isidore et moi, sur un bateau qui se voulait dansant, ce n'est pas très pratique. Nous étions bercés, un peu trop à notre goût, par Kouros qui tanguait, nous étions parfois pliés pour pouvoir atteindre les recoins à peindre, nous respirions les odeurs de la peinture et du verni. Il n'y avait presque pas d'air, ce qui aurait pu nous soulager un peu, et la chaleur à l'intérieur du bateau nous étouffait un peu. Voilà les raisons pour lesquelles cette journée n'aura pas été facile. Nous avons fait ce que nous avons pu, et à mon avis, nous avons fait pas mal. J'ai peint la cabine avant, du sol au plafond, ainsi que les étagères qui y sont posées. Isidore à terminé de poncer le bois qui doit être verni et à commencer à vernir aussi. Presque tout un côté du carré et fait. Ensuite n'en tenant plus dans ces conditions de travail, nous avons décidé d'enlever les plaques qui couvrent le sol ainsi que l'escalier qui descente du cockpit au carré. Nous avons embarqué le tout et nous sommes rentrés à la maison pour travailler au sec et à terre.&lt;br /&gt;C'était en fait un peu décevant parce que nous étions plein d'enthousiasme et nous aurions aimé avancer d'avantage. Ce sera parti remise pour dimanche prochain. La marée sera basse et nous pourrons travailler dans de meilleures conditions. Cette semaine je nettoie les parties que nous avons amenées ici, et je continue mes recherches en ce qui concerne le transport, puisque je n'ai pas encore trouvé de cargo qui pourra transporter Kouros depuis ici jusqu'en France. C'est un de mes soucis majeurs. Je vais également coudre les rideaux, et faire les couvre lit. Ah ! J'ai de quoi m'occuper jusqu'à l'arrivée de Amor. Je commence à sentir la fatigue qui s'accumule, mais mon optimisme et notre rêve me poussent en avant. J'ai hâte de mettre en ligne les premières photos du Bateau rénové.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113328660407333714?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113328660407333714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113328660407333714' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113328660407333714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113328660407333714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/dimanche-aura-t-une-journe-difficile.html' title='Dimanche aura été une journée difficile.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113302180016326914</id><published>2005-11-26T08:15:00.000-08:00</published><updated>2005-11-26T08:16:40.180-08:00</updated><title type='text'>La vie suspendue à un fil</title><content type='html'>Jeudi alors que j'étais en ville et que je me dirigeais vers l'aéroport pour prendre mon avion de retour, j'ai reçu un coup de téléphone qui m'annonçait une bien triste nouvelle.&lt;br /&gt;L'avionnette dans laquelle voyageait le propriétaire de l'hôtel de l'île s'était écrasée le matin même contre une colline. A bord de l'avion il y avait donc Carlos, accompagnée de sa jeune avocate, d'un docteur, ainsi que le pilote et le co-pilote. Cinq personnes dont trois que je connaissais, disparaissaient soudain.&lt;br /&gt;En ce moment j'échange quelques mails avec un autre bloggueur et nous parlons de sujets qui nous préoccupent tous, l'amour, l'amitié, la fidélité, des valeurs que chacun de nous avons et qui font parties de notre vie.&lt;br /&gt;Je lis aussi assez souvent les blogs de part et d'autres de la blogsphère et je retrouve les petits moments de tristesse, de joie, d'inquiétude, de ceux qui mettent en ligne.&lt;br /&gt;Ce matin je m'interroge sur la vie. Je me remémore des souvenirs d'événements que j'ai vécus, et je plonge aussi par moment dans mes préoccupations du moment.&lt;br /&gt;J'ai la sensation que tout ce mélange dans ma tête, comme si un écheveau emmêlé de pensés se présentait devant mes yeux et m'invitait à dénouer ses nœuds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je constate souvent que nous les êtres humains sommes forts et fragiles à la fois. Il suffit d'un petit rien parfois pour que la vie soit belle, et d'un autre petit rien pour qu'elle devienne angoissante ou triste.&lt;br /&gt;Sommes nous tous forgés pour nous sentir en pleine vigueur à un moment et si fragile à un autre ?&lt;br /&gt;Quelle que fut l'histoire de notre enfance nous en gardons tous des marques que je dirais presque indélébiles, et ce sont ces marques qui nous guident plus tard vers nos forces ou nos fragilités.&lt;br /&gt;Ce qui vient à mon esprit en priorité c'est que la vie est suspendue à un fil. Aujourd'hui nous sommes là, je peux même dire à l'instant nous sommes là et n'avons aucune certitude sur la durée de cette vie.&lt;br /&gt;J'ai toujours pensé de cette manière, essayant de mener ma vie comme si j'allais mourir demain. Cette manière de fonctionner je l'applique dans chacune de mes décisions importantes, j'essaye au maximum de profiter du moment présent, j'essaye de faire en sorte de vivre le moins possible en conflit avec moi-même et les autres, au cas où je ne serai plus là pour pouvoir "réparer" mes erreurs. Bien entendu cela ne m'empêche pas de commettre des erreurs, ce que je veux dire par là c'est que je n'aime pas rester sur une discussion ou un sentiment désagréable par exemple. J'aime faire ce que je peux faire pour moi ou pour les autres dans l'instant sans le remettre au lendemain, ce lendemain étant par définition "incertain".&lt;br /&gt;Alors pourquoi comme les autres personnes, certaines pensées viennent déranger ma vie.&lt;br /&gt;Simplement parce que nous avons tous appris à vivre en société, avec ses règles et ses balises.Ce sont souvent ses règles et ses balises qui font que nous nous sentons mal, torturés, déboussolés. Parce qu'en fait c'est souvent quand on souhaite transgresser ses règles que notre bonne conscience vient nous dire que c'est mal. Et voilà que soudain le conflit intérieur vient nous bouffer notre joie de vivre et nous plonger dans les labyrinthes des questions.&lt;br /&gt;Jeudi matin Carlos pris son avion, ironie du sort, il se rendait à l'enterrement d'un jeune garçon mort trop tôt d'une leucémie. Il n'a pu assister à cet enterrement parce que l'avionnette n'a jamais atterrie. Carlos était très riche, marié, il avait des enfants, tout pour être heureux.&lt;br /&gt;J'espère de tout mon cœur qu'il a su profiter de la vie, qu'il n'a pas laissé le stress de ses affaires professionnelles lui manger les moments de bonheur qu'il pouvait partager avec sa famille ou ses amis. J'ai également une pensée pour cette jeune avocate, elle avait vingt neuf ans et était enceinte, elle avait…la vie de elle…&lt;br /&gt;Ce sont toujours des nouvelles comme celle-ci qui me font prendre du recul, et me dire que même si je passe par des étapes difficiles, ces étapes font parties de mon passage sur cette terre et qu'au bout du compte elles font mon histoire, elles m'aident aussi à progresser et relativiser mes problèmes, mes angoisses. C'est quand la mort nous touche de près que nous prenons conscience combien parfois on s'enlise trop profondément dans des questions métaphysiques. Franchissons les balises, vivons nos rêves, bousculons les idées préconçues, tout au plus ça fera jaser les autres, mais ils changeront vite de sujet de conversation et nous pourrons jouir de "notre vie." Ce sont nos petites révolutions, qui contribuent à faire évoluer les esprits.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113302180016326914?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113302180016326914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113302180016326914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113302180016326914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113302180016326914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/la-vie-suspendue-un-fil.html' title='La vie suspendue à un fil'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113294628299981563</id><published>2005-11-25T11:13:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:04:31.293-07:00</updated><title type='text'>Quelques nouvelles,</title><content type='html'>Je viens de passer deux jours en ville. J'avais des tas de choses à faire et j'ai couru partout. Le plus difficile à vrai dire pour moi était de trouver le tissu que je voulais pour refaire les coussins.&lt;br /&gt;J'ai arpenté la ville pour trouver ce que je désirais. Comme je m'y attendais, je n'ai pas eu la chance d'avoir le style que j'avais prévu. Je cherchais un style tropical, gai, aux couleurs allègres, mais ici c'est toujours pareil on voit des trucs magnifiques quand on en à pas besoin et le jour où on les cherche y en a pas.&lt;br /&gt;Donc j'ai du prendre une nouvelle option, mais j'en suis tout a fait contente.&lt;br /&gt;Je ne décris rien ici parce que Amor lit ce blog et je veux lui faire la surprise.&lt;br /&gt;Déjà au départ de l'île ce n'était pas triste, j'emportais avec mois les onze coussins du bateau, j'étais chargée comme une mule. A l'arrivée en ville, j'ai contacté le tapissier, qui est venu me voir, puis j'ai du aller acheter le tissu. Lorsque j'ai choisi le tissus, je me suis rendu compte que puisque j'avais pris l'option de faire une déco avec des tissus coordonnés, il fallait que dise au tapissier sur quel coussin je voulais tel ou tel tissu. Le pauvre homme à du revenir me voir en me ramenant les coussins pour que nos puissions les différencier.&lt;br /&gt;Je suis parti acheter la peinture, choisir le bon blanc cassé que je voulais n'a pas été de la tarte non plus. Il est bien plus difficile de choisir entre plusieurs tons de blanc qu'entre un vert où un rouge par exemple. Bon j'y suis tout de même arrivée.&lt;br /&gt;Sur ce, j'ai du aussi appeler mon amie avocate pour qu'elle me prépare le contrat de vente. C'est chose faite. Puis encore prendre contact avec les compagnies de navigations pour en trouver une qui pourra amener le bateau jusqu'en méditerranée, la c'est encore en suspens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai une petite anecdote à raconter sur l'histoire de la peinture.&lt;br /&gt;Dans les avionnettes que je prends pour aller sur l'île, il est strictement interdit de transporter, de la peinture, des vernis, etc.… Pourtant ce matériel là, j'en avais besoin impérativement pour ce dimanche puisque c'est le jour que j'ai demandé au peintre de venir sur le bateau.&lt;br /&gt;Me voilà donc avec la peinture achetée, mais ne sachant comment me débrouiller pour l'amener jusqu'à l'île. J'ai contacté mon ami Nébo qui à un bateau pour qui me rende ce service, et par comble de malchance, juste cette semaine il ne peut pas voyager. Il me fallait absolument une solution.&lt;br /&gt;J'ai donc fait comme m'a dit Nébo ce matin, de la contrebande de peinture.&lt;br /&gt;J'ai acheté une grande glacière en polystyrène, dans laquelle j'ai mis les pots de peintures et de vernis, et là, je suis allée chez le marchant de légumes acheter des kilos de citrons, courgettes, tomates, bananes, bref tout ce que je trouvais pour remplir la glacière et couvrir les pots de peintures. heureusement que j'aime les légumes, parce que je ne vais manger que ça pendant une semaine.&lt;br /&gt;Je suis ensuite allée au service des expéditions de la Cie aérienne, et ouvrant ma glacière, je leur ai dit qu'il me fallait absolument ces légumes pour ce soir, sinon ils seraient gâtés le lendemain. Les gars me connaissant bien on juste jeté un coup d'œil sur la contenu, sans fouiller, et m'ont dit : Ok ferme la vite et on te la mets dans l'avion de ce soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yao ! Le truc a marché. C'est comme ça que j'ai fait de la contrebande de peinture.&lt;br /&gt;C'était pour la bonne cause. Enfin, ma bonne cause.&lt;br /&gt;Je suis donc ravie, j'ai tout ce qu'il me faut et demain et dimanche je me transforme en peintre avec Isidore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113294628299981563?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113294628299981563/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113294628299981563' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113294628299981563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113294628299981563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/quelques-nouvelles.html' title='Quelques nouvelles,'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113263518183820159</id><published>2005-11-21T20:41:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:06:28.727-07:00</updated><title type='text'>Kouros est propre.</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;Ce soir, je suis moulue, cassée, en mille morceaux. C'est le troisième jour que je travaille sur Kouros. Wao, il était crasseux ! J'ai travaillé comme une esclave…ah l'amour et les rêves !&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;C'est fou ce que ça donne du punch. N'empêche que si je ne sens pas la fatigue en travaillant,lorsque j'arrête je sens les courbatures. La solution, je ne devrais pas arrêter. Non merci ! Demain je me repose.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;Hier j'ai passé la journée à continuer à vider. Et oui il en restait encore, je pensais pourtantavoir vu tous les coins, mais j'avais encore des choses à découvrir. Voilà c'est chose faite.C'est incroyable comme dans un espace de 12 mètres de long sur environ 3,75 mètres de large, on peut mettre comme choses.Alors là, je peux dire qu'il est plus simple pour moi de nettoyer ma grande maison, que levoilier. J'étais à peu près tout le temps courbée, accroupie, à genoux,penchée en avant, penchée en arrière, penchée sur le coté, bref, jamais droite ou presque.C'est un bon exercice de gymnastique. Faut bien que je me remonte le moral en trouvant desarguments positifs non !J'ai donc fini de vider hier et nettoyé aujourd'hui. Ce matin, nous sommes partis vers huit heures trente, et nous sommes allés sur l'île voisine, parce que nous voulions mettre le bateau au sec sur la plage.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;Le soleil était superbe. Dès notre arrivée, le bateau étant immobile, j'ai pu attaquer le grandnettoyage, et vas y lave, relave, par ici , par là, tous des petits coins, de petits tiroirs, des petits placards, des petites portes. Les banquettes, le support des lits, la table a carte, la cuisine, tout y passe de fond en comble. Ensuite en vue de la prochaine étape, qui sera peinture et vernis, je me suis mise à poncer les bois qui en ont besoin. Et voilà que je mange de la poussière, oui j'aurai du nettoyer après le ponçage, mais non en fait c'était tellement sale qu'il valait mieux enlever la crasse d'abord, quite à recommencer ensuite. C'est ce que j'ai fait. Après le ponçage, re-nettoyage, mais cette fois ci c'était plus facile, parce qu'il n'y avait que la poussière et plus les traces grasses des grosses mains de Maxou. &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;J'ai juste eu le temps de prendre un petit lunch à midi et d'avoir le plaisir de parler avec Amor au téléphone. Ah la magie du portable ! Les deux hommes qui m'accompagnaient, Maxou et Mario, criaient famine. Ils étaient là pour nettoyer la coque.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;Le travail de la coque leur a pris deux heures, et voilà que les deux hommes s'en sont allés à la&lt;br /&gt;plage, pendant que je continuais ma besogne.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;Ouf vers cinq heures je terminais. La marée étant remontée, le bateau commençait à se frétiller et donner signe de vouloir reprendre le large. Ce que nous fîmes. Max oueut alors l'idée de faire un petit tour pour essayer de pêcher. L'idée fut bonne, la prise aussi, une sierra.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;Une heure et demie plus tard nous approchions notre île, j'avais pendant le trajet profiter pour m'asseoir un peu et commencer la lecture d'un livre de Bernard Moitessier, "Vagabond des mers du sud" un best seller sur l'aventure en voilier. A lire absolument si on veut prendre le large. Soudain, quelques gouttes de pluie inattendues nous ont rafraîchi et nous ont ensuite offert un bel arc en ciel, c'était la petite récompense de la journée. La photo que je joins n'est pas formidable, mais en la regardant en grand &lt;span style="font-size:78%;"&gt;(il faut cliquer dessus),&lt;/span&gt; on peut mieux l'apprécier. Notre île se précise à l'horizon et une deuxième récompense s'annonce, la lueur du ciel jaunie et rosie, un beau couché du soleil se prépare.Il virera ensuite dans un magnifique mélange de pourpre, Hop quelques photos, et nous amarrons Kouros à sa bouée. Décente sur la plage, et je reprends ma vielle Suzuki pour regagner allégrement ma maison. Une bonne douche, quelques mails, et me voilà entrain d'écrire ce petit mot. Il est grand temps à présent d'aller offrir un repos bien mérité à tous ces muscles qui me tiraillent.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0107.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(102, 0, 0); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0107.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0115.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(102, 0, 0); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0115.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'arc en ciel ..............................................Lueur du soir&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113263518183820159?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113263518183820159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113263518183820159' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113263518183820159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113263518183820159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/kouros-est-propre.html' title='Kouros est propre.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113236705510511857</id><published>2005-11-18T18:07:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:03:12.204-07:00</updated><title type='text'>On fait le vide sur Kouros.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je suis éreintée. Ce matin je suis partie vers neuf heures sur le bateau et j'en suis revenue vers cinq heures cet après midi. Jeanne, la propriétaire du bateau, et moi-même, future propriétaire, ;-), sommes allées y faire du vide.Je peux dire que du vide on en a fait. Depuis dix ans que le bateau se balade juste aux alentours de l'île, il n'avait jamais été vidé de son contenu. Le nettoyage à fond n'avait jamais été fait. Je ne vais pas raconter les kilos de déchets qu'on a pu sortir de là, mais c'était impressionnant. La ligne de flottaison est remontée d'au moins cinq bons centimètres.De plus pour comble de malchance, aujourd'hui Jeanny avait le mal de mer. Nous devions mettre le bateau sur la plage, mais cela n'a pas été possible donc nous avons travaillé, le bateau à l'eau, et bien entendu, ça bougeait. Heureusement je ne crains pas, il vaut mieux parce que sinon ça promettrait pour la traversée. Ce qui me dérange le plus en fait c'est qu'une fois à terre, je tangue comme si j'étais sur l'eau.C'est ce qui m'arrive en ce moment, j'ai l'impression que la table sur laquelleje travaille, se balance d'avant en arrière, mais bon. J'en reviens donc au nettoyage,plutôt au vidage. Nous avons sorti des piles de livres, les pages collées parl'humidité, les vieilles cartes de navigation, que j'ai ramené à la maison et que je dois à présent trier. Des vieux vêtements qui étaient entassés depuis dix ans. Il y avait aussi l'outillage de Maxou, le mari de Jeanny. Alors là ce n'était pas triste. Maxou à beaucoup de qualités, mais le rangement ce n'est pas son fort, c'est le moins que je puisse dire.J'ai du fouiller des heures dans des sacs en plastiques qui regorgeait de vis, de tournevis, de pinces, de matériel électriques,d'ampoules, bref, une quantité incroyable de choses qui ne servent plus à rien tant elles sont rouillées et dégueulasse, le mot n'est pas trop fort.&lt;br /&gt;Je me suis fais donc le plaisir de remplir les sacs poubelle, tant tout est irrécupérable. Il y avait aussi une quantité énorme de produits tel que huile, graisse, solvant, etc.…qui pour beaucoup avait coulé dans les tiroirs ou les placard dans lequel ils étaient"rangés".&lt;br /&gt;Je pestais contre Maxou pour son laissé allé innommable. Je lui ai même fait promettre de m'inviter à un apéritif au Miramar, le meilleur hôtel de la capitale, pour me récompenser de faire ce merdier à sa place. Il a bien sur accepté avec bonheur, vu le travail que je lui épargnais. A la fin de la journée j'étais tout de même satisfaite d'en avoirfait autant, et j'ai eu ma plus belle récompense; J'ai appelé Amor ! Nous avons discuté pendant presque deux heures. Enfin j'ai parlé tout le temps, lui buvait mes paroles, en me disant de temps en temps qu'il aurait adoré être là. Je lui répondais, qu'il valait mieux pas, il aurait eu peur, ça le faisait rire,mais je suis sure que son imagination sur le bordel qu'il y avait a bord, est loin de lui donner les images de la réalité. Je le sentais heureux, De plus je lui ai annoncé une nouvelle qui lui a fait super plaisir, il y avait un sextant dans le bateau, et nous le garderons. A l'heure du GPS, le sextant n'est plus indispensable, mais c'est surtout pour la beauté de l'objet et la tradition marine, qu'il était heureux. Nous étions enchantés de voir que nous avons fait un pas de plus dans la concrétisation de notre rêve. Un petit pas, mais un pas quand même. Je sentais Amor super excité, il était affamé de détails, et comme je suis une bavarde, il a été servi. J'ai pris soixante six photos de bateau, tous les coins y sont passés, et bien entendu je viens de les lui envoyer par mail. Ensuite ce qui est comique, c'est que je lui ai fait un petit mot en lui disant : &lt;i style=""&gt;" si on se connaît bien, je suis certaine que tu vas regarder ton mail avant de dormir, et tu trouveras cette avalanche de photos, parce que si tu me connais bien tu sauras que je vais te les envoyer tout de suite."&lt;/i&gt; Bingo…il me connaît bien, il savait que j'allais lui envoyer, et je le connais bien il a vu les photos. Je crois qu'il va avoir du mal à s'endormir cette nuit. En fait il a toujours du mal à dormir chaque fois que nous évoquons le bateau au téléphone. Si ça continu comme ça il va manquer de sommeil très bientôt, parce que c'est le grand sujet de nos conversations.&lt;br /&gt;Demain je retourne à bord, cette fois j'attaque le nettoyage, grand nettoyage. J'ai hâte de le voir propre. S'il pouvait parler ce bateau, il s'écrirait allégrement qu'il se sent léger, demain soir il pourrait crier qu'il se sent propre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" align="justify"&gt;Je sens que je vais passer quelques heures dessus jusqu'en décembre. Je le veux beau pour l'arriver de Amor, et nous y coulerons des heures formidables pendant les jours que Amor sera là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0039.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(102, 0, 0); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0039.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/DSCF0054.jpg"&gt;&lt;img style="border: 1px solid rgb(102, 0, 0); margin: 2px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/DSCF0054.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/Kouros.jpg"&gt;&lt;img style="width: 251px; height: 162px;" src="http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/Kouros.jpg" border="0" width="245" height="150" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;On fait le vide................................. Le sextant ........................Kouros plus léger&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113236705510511857?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113236705510511857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113236705510511857' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113236705510511857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113236705510511857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/on-fait-le-vide-sur-kouros.html' title='On fait le vide sur Kouros.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113219413929594759</id><published>2005-11-16T18:21:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T09:00:03.909-07:00</updated><title type='text'>Nettoyage du bateau en prévision.</title><content type='html'>Pourvu qu'il fasse beau demain. En ce moment le temps est capricieux, et pour faire coïncider une bonne marée et un beau temps, ce n'est pas évident.&lt;br /&gt;Pourquoi une bonne marée ? Et bien parce le bateau est un dériveur, ce qui signifie, pour ceux qui ne le savent pas, qu'il a une quille rétractable. Et alors à quoi ça sert une quille rétractable ? Et bien ça sert à se qu'elle se rétracte. Bon je plaisante, mais pas tout a fait.&lt;br /&gt;Lorsque on navigue dans des endroits comme ici par exemple, il y a souvent des hauts fonds, donc presque pas d'eau par endroit. Pour cela un dériveur est le bateau le plus pratique puisqu'il a la possibilité de passer n'importe où. Une fois sa quille rétractée, il a un fond plat. Donc pas de danger de toucher le fond et d'avoir une avarie.&lt;br /&gt;Et pourquoi je parle de la marée ? Et bien dans les jours qui viennent, nous aurons une grande marée ce qui permet de le mettre au sec sur la plage pour pouvoir le vider de son contenu qui appartient aux propriétaires actuels, et lui nettoyer la coque.&lt;br /&gt;J'espère donc qu'il fera un beau soleil demain, la marée étant idéale jusqu'à vendredi.&lt;br /&gt;Je suis impatiente de monter à bord et d'y travailler dessus. Ensuite il faudra lui faire une toilette complète et redonner une couche de verni sur les boiseries intérieures. Il me faudra sortir les coussins, les matelas, et faire changer les tissus de ceux-ci. Il faudra aussi refaire les rideaux et y apporter ma touche de déco. Tout ça parce que mon chéri arrive le 28 décembre. Et oui c'est une bonne nouvelle que j'ai reçue hier, et j'ai d'ailleurs passé la matinée à lui chercher un billet d'avion au meilleurs prix. J'ai tellement voyagé ces deux dernières années, que je sais bien jongler entre les différentes compagnies aériennes pour trouver le meilleurs prix et le voyage ayant le moins d'heures de vol possible. C'est chose faite, le billet est acheté. Amor était super content de m'annoncer la nouvelle, et ce soir quand il me parlait au téléphone il était encore plus content, il a réalisé que lorsqu'il serait là, nous pourrons nous balader quelques jours dans l'archipel avec le voilier qui sera alors le sien. C'est Capitaine Amor qui arrivera le 28. Moi je ne suis que la petite moussaillone.&lt;br /&gt;C'est super tout ça. C'est bon pour rêver, et prendre patience. Je crois qu'il a du s'endormir bien tard, parce que tel que je le connais il devait avoir milles images dans la tête et le sommeil devait être difficile à attraper.&lt;br /&gt;Pour moi il est vingt et une heures en ce moment et je vais aussi me permettre de reposer et de rêver un peu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113219413929594759?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113219413929594759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113219413929594759' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113219413929594759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113219413929594759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/nettoyage-du-bateau-en-prvision.html' title='Nettoyage du bateau en prévision.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113194425201352568</id><published>2005-11-13T20:57:00.000-08:00</published><updated>2005-11-13T20:57:32.020-08:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href='http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/640/IMG_0207.jpg'&gt;&lt;img border='0' style='border:1px solid #660000; margin:2px' src='http://photos1.blogger.com/hello/257/7948/200/IMG_0207.jpg'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bus tout en couleurs&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113194425201352568?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113194425201352568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113194425201352568' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113194425201352568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113194425201352568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/bus-tout-en-couleurs.html' title=''/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113194004998159660</id><published>2005-11-13T19:26:00.000-08:00</published><updated>2009-05-29T08:53:48.579-07:00</updated><title type='text'>Mon voyage....depuis mon ïle vers la France</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;Je viens ici faire un petit reportage sur celui-ci.&lt;br /&gt;Tout d'abord pour quitter l'île il me faut prendre une avionnette, (18 places). C'est en général toujours le moment ou je me délecte de voir au dessous de moi les petits îlots qui entourent mon île. Bon ce n'est pas que mon île soit bien grande, mais quelques îles autour sont vraiment minuscules. Ces petits lopins de terre qui émergent de l'océan me laissent toujours rêveuse. La nature est superbe. En écrivant cela je pense à toute cette pollution qui arrive parfois sur nos plages et je me désole de penser à ce qu'il restera plus tard à nos enfants ou petits enfants. Bon c'était juste une parenthèse.&lt;br /&gt;En prenant l'avionnette je survole donc un morceau de cet archipel, non connu encore des touristes. Ils sont bien peu à arriver jusqu'ici. D'où la sensation de vivre dans un petit paradis.&lt;br /&gt;Dix minutes plus tard, la côte de la capitale apparaît et ce sont les grands immeubles modernes qui surgissent en premier. En se rapprochant de la piste d'atterrissage on aperçois alors la vielle ville qui contraste avec les immeubles modernes. Cette ville est très contrastée. D'un coté de la baie c'est la vielle ville avec ses quartiers pauvres et les maisons coloniales. De l'autre côté, c'est au contraire la ville moderne avec des constructions qui n'ont rien à envier aux grandes villes comme New York. Nous avons des immeubles de plus de soixante étages. Entre la vieille ville et la ville moderne on longe une baie superbe ornée de quelques parcs dans lesquels se dressent des monuments.&lt;br /&gt;C'est tout cela que j'aime ici, les contrastes. Ce petit pays est très riche en paysages différents.&lt;br /&gt;Mer, campagne, montagne, désert, rivière, mais encore plusieurs ethnies d'indiens, tous plus beaux les uns que les autres. La faune et la flore et aussi très riche, je crois si je ne me trompe pas qu'on y compte plus de 1650 espèces d'oiseaux différents, les aras, les perroquets, et bien d'autres. Il y a aussi les papillons, les singes, les paresseux, les aigles "arpilla" je ne sais pas comment on les nome en français, mais il en reste très peu dans le monde. Nous avons aussi des tigres dans la jungle du Darién, frontière avec la Colombie. Je ne vais pas oublier les dauphins, les orques, les requin baleine, et quantité de poissons tropicaux. Il y a aussi dans la jungle bien sur des serpents, oui c'est moins agréables, mais c'est comme ça, et sincèrement depuis vingt ans que je connais ce pays je n'en ai jamais croisé un. Quelques couleuvres oui, mais pas les venimeux. En tout cas sur mon île il n'y a rien d'hostile, ni araignées, ni serpents venimeux. Il n'y a que des belles espèces, les biches par exemple. Elles se baladent souvent nonchalantes, tout comme les paons majestueux. C'est un pays superbe, Peu à peu je mettrais quelques photos dans ce blog, mais le chargement de celle-ci n'est pas toujours aisé alors il faudra être un peu patient. Sur mon autre blog l'album est plus facile à maîtriser, il est donc plus riche de photos. (Pour ceux que cela intéresse.)&lt;br /&gt;Bref, après 15 minutes de voyage environ nous atterrissons en ville, là-bas la chaleur se fait sentir plus que sur l'île. J'ai passé la journée en ville et j'ai pris mon avion pour la France le lendemain matin. En direction de Miami d'abord puis Charles de Gaule ensuite.&lt;br /&gt;Le voyage est long parce qu'il me faut arriver jusqu'à la destination finale, donc j'ai fait Paris...ville finale... en TGV. Il faut compter entre 18h et 22 h de voyage. Généralement c'est un moment qui me sert de sas pour me retrouver dans un environnement tout à fait différent.&lt;br /&gt;A l'arrivée le climat me semble sec, même s'il pleut je sens l'atmosphère plus sèche. Le contact avec l'extérieur me parait toujours surprenant, j'ai perdu mes repères et je me sens totalement étrangère dans un pays qui m'a pourtant vu naître.&lt;br /&gt;Je suis donc arrivée non pas fatiguée, parce que je ne sais pas comment je fais, mais j'ai toujours la forme en arrivant, mais un peu déracinée. Bien que mes voyages étant beaucoup plus fréquents depuis deux ans, j'ai toujours cette sensation d'arriver dans un pays qui n'est plus le mien. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques photos, cliquez les pour les voir en grand.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/1600/DSCF0052.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/DSCF0052.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/1600/DSCF0054.0.jpg"&gt;&lt;img style="" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/DSCF0054.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/1600/DSCF0058.jpg"&gt;&lt;img style="" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/DSCF0058.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/1600/DSCF0059.jpg"&gt;&lt;img style="" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/DSCF0059.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113194004998159660?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113194004998159660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113194004998159660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113194004998159660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113194004998159660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/je-navais-pas-racont-mon-voyage-de.html' title='Mon voyage....depuis mon ïle vers la France'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113173203915749160</id><published>2005-11-11T09:45:00.000-08:00</published><updated>2005-11-11T10:41:33.620-08:00</updated><title type='text'>Kouros.</title><content type='html'>C'est la sonnerie du téléphone qui m'a réveillée ce matin. Quel plus beau réveil puis-je avoir que d'entendre le son de sa voix. Je sais que je lui manque, il me manque aussi et il le sait.&lt;br /&gt;Cinq jours que nous sommes loin l'un de l'autre, nous ne nous y habituons pas. De son côté il essaye de ne pas plonger dans la déprime, il je crois beaucoup plus de mal que moi à ne pas se décourager. Je meuble mes heures en pensant à nos moments vécus, mais aussi à notre projet. Hier j'ai parlé à Jeanne, nous avons évoqué pour la énième fois sa traversée de l'atlantique sur Kouros. Kouros, ce voilier qui dans quelques jours sera notre, cette coque d'aluminium qui abritera notre amour pour un temps.&lt;br /&gt;Hier en arrivant sur l'île je suis passée par le chemin de la "playa ejecutiva", je l'ai vu, là face à moi, j'ai aussitôt été transporté dans le futur. Il est la, à se balancer nonchalant, bercé par le mouvement de l'eau.&lt;br /&gt;Il n'est fait que de quelques tôles soudées, de quelques morceaux d'orme qui agrémentent son intérieur, de quelques morceaux de toile qui forment ses voiles ou décorent ses coussins, mais il est aussi plein d'aventures. Je le vois vivant, en attente de nous. Bientôt j'aurai la chance de monter à bord. Jeanne ira le vider des affaires personnelles qui lui appartiennent, j'irai l'aider. Ensuite je lui ferai une beauté. Je vais le remplir d'amour, de rêves.&lt;br /&gt;Cette coquille de noix sera notre bulle.&lt;br /&gt;L'absence de P. me torture. Ce rêve me rempli. C'est à ce dernier que je m'accroche, je puise en lui la patience qui me faut pour survivre au manque de P.&lt;br /&gt;Le soleil est déjà chaud, mais un peu pâle il donne à l'île cette luminosité feutrée. Tout à l'heure je descendrai sur la plage, je vais rester là, face à lui, je vais le regarder en pensant à P, à nous. Je fais mille projets de rénovation, je cherche déjà la couleur que je choisirai pour les tissus, les rideaux. Je le veux beau, accueillant.&lt;br /&gt;Je m'interdis d'avoir des pensées mélancoliques, je puise au fond de moi, dans les réserves que j'ai faite de P, l'illusion de son contact qui me manque. Si je ferme les yeux très fort je peux presque le sentir. Heureusement que j'ai cette faculté de pouvoir me persuader quelques brèves minutes, qu'il est là, à mes cotés. Je lui parle, je l'entends, je le touche, je le sens.&lt;br /&gt;Bien sur quand j'ouvre les yeux, c'est le vide, le rien. Alors je me dis que bientôt… bientôt, oui c'est loin ce bientôt, mais j'y crois. Je tiens bon.&lt;br /&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/320/Sans%20titre.jpg" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113173203915749160?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113173203915749160/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113173203915749160' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113173203915749160'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113173203915749160'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/kouros.html' title='Kouros.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113165576310568093</id><published>2005-11-10T12:48:00.000-08:00</published><updated>2005-11-10T12:51:40.970-08:00</updated><title type='text'>Croire en la vie</title><content type='html'>Ça y est,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me revoilà sur mon île. La ville est le passage obligé pour arriver jusqu'ici. A chacun de mes voyages je reste deux ou trois jours en ville. Je fais le plein de vivres, bien sur il y a un petit "supermarché" sur l'île, mais pas tellement le choix dans les produits, alors je me charge pour quelques jours, au cas ou je n'aurai pas envie de bouger par la suite.&lt;br /&gt;Je suis allé tôt ce matin à l'aéroport prendre mon avionnette, là une foule de choses me passaient par la tête, j'avais une soudaine envie d'écrire, j'ai essayé de mémoriser, mais les idées passent à toute allure et je n'ai pas retenu grand-chose.&lt;br /&gt;Je réfléchissais sur les différentes personnalités des gens qui croisent notre vie. J'ai fait vaguement l'inventaire des plus proches, ou des plus présents dans ma vie, en regardant mentalement leur parcours de vie.&lt;br /&gt;Il y a des gens qui ont une vie facile, c'est comme si tout leur était servi sur un plateau, ils font leur chemin sans rencontrer d'embûche. Je ne sais pas s'ils sont heureux, oui ils semblent l'être, mais au fond, apprécient ils vraiment ce qu'ils ont.&lt;br /&gt;Je pense que pour valoriser ce que l'on a, il faut avoir eut une dose de souffrance, savoir ce qu'est la douleur émotionnelle pour profiter des moments heureux.&lt;br /&gt;Puis il y a ceux qui ont souffert. Quelles que soit la cause de cette souffrance, la douleur les a "modelé" elle leur a apporté la maturité, la réflexion, la sagesse. Ce sont des personnes qui ont su faire face aux événements, des personnes qui ont su lutter. Elles ont su garder le sourire et leur cœur intact. Leur regard est chargé de d'expériences. En général elles savent où elles vont dans la vie, quels sont leurs buts, leurs priorités.&lt;br /&gt;Il y a aussi les personnes qui n'ont pas pu ou pas su surmonter leurs problèmes. Leurs douleurs les ont modelé autrement. Au lieu de la sagesse elles ont laissé naître, les rancoeurs, l'amertume et l'aigreur. Souvent elles en veulent au monde entier. Se ferment au monde et pourtant critique l'indifférence des autres.&lt;br /&gt;J'ai proche de moi ce genre de personnes, tant les sages comme les aigries. Ayant la chance d'avoir une "sorte" de don de communication, les gens s'ouvrent facilement à moi.&lt;br /&gt;Je côtoie les défaitistes, les idéalistes, les optimistes, les pessimistes.&lt;br /&gt;Ici je vis dans un pays pauvre, en grande partie pauvre. Il y a aussi la partie riche, très riche. Les gens que je fréquente sont de toutes classes sociales et de tous milieux. Bien souvent ce ne sont pas les plus riches ou les plus éduqués qui sont les meilleures compagnies.&lt;br /&gt;Il y a autour de moi des gens très modestes, qui n'ont pas eu la chance d'aller à l'école, ils sont presque illettrés. Ces gens là je les admire, leur vie est difficile, ils gardent pourtant le sourire, comme si dès leur naissance ils avaient accepté les difficultés de la vie. Ils aiment faire la fête, ils travaillent en chantant. Non ils ne sont pas inconscient, insouciants, souvent même les discussions avec eux sont passionnantes, leur manière de voir la vie est enrichissante. Les valeurs essentielles pour eux sont la santé et l'éducation qu'ils peuvent donner à leurs enfants. Le reste, ils s'en accommodent, il font avec, et relativisent.&lt;br /&gt;J'aime les écouter, les aider de mon mieux, et surtout ne pas leur faire sentir la différence de statut. Mon statut d'immigrée leur donne l'image de la femme cultivée et riche, bien que ce ne soit pas le cas. Cette image les tient souvent à distance au début, mais je les mets en confiance et alors les barrières tombent. Ils ont une certaine fierté de faire partie de mes connaissances.&lt;br /&gt;Je suis heureuse de leur offrir ce que je peux, tant matériellement que mentalement.&lt;br /&gt;Je n'ai pas la position de conquérante d'un pays. Ce pays je l'ai choisi, il m'a adopté comme je l'ai adopté, je m'y sens bien, chez moi. J'ai toujours en tête un dicton qu'un ami espagnol m'a dit un jour quand je lui demandais pourquoi il était venu travailler ici, il m'avait répondu : " il vaut mieux être la tête du rat que la queue du lion." J'ai alors compris à cet instant sa soif d'orgueil et le vernis que lui procurait le fait d'être un chef ici, après avoir été un simple employé en Espagne. Heureusement il était un bon chef.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc après avoir parlé des personnes dont le côté positif ne cède pas, j'en viens aux personnes qui ne croient plus en l'humanité, en l'amour, en la chance, en la vie. Pour eux tous est noir, elles ne perçoivent chez les autres que les faces qu'elles qualifient de mauvaises. Ces personnes n'ont plus confiance, au contraire, la méfiance les habite. Elles avancent dans la vie à tâtons, en prenant des précautions inimaginables pour se protéger d'une éventuelle frustration ou déception. Le pessimisme les bloque, la rancune leur ôte le sourire, l'amertume les terni. Selon elles la vie ne leur offre rien de bon. I&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai fait ma petite enquête sur le sujet, j'ai interrogé des personnes différentes dans leur façon de voir la vie.&lt;br /&gt;Je peux dire que ce que j'ai découvert, c'est que je qualifierais "d'inné" le comportement d'adulte.&lt;br /&gt;En écoutant l'enfance des uns et des autres, je me suis rendu compte que déjà petits, leur chemin était tracé dans leur construction mentale.&lt;br /&gt;Il y a ceux qui souffraient dans l'enfance et qui faisaient tout pour se faire aimer, pour obtenir ce qui leur faisait défaut. Il y a les autres, qui ont souffert aussi, mais qui ont choisi de rejeter les "acteurs" auteurs de leur mal être.&lt;br /&gt;La réaction de l'enfant qu'ils étaient a tracé leur parcours de vie. Tout au long de celle-ci, ils continuent à agir de la même façon. On a comme résultat, les gens généreux et ouverts et ceux qui sont fermés et avares d'eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers savent ce qui signifie le sacrifice pour obtenir quelque chose, les autres refusent les efforts, par méfiance, par peur d'un non résultat. Ces derniers se protègent mais se privent aussi (sans le savoir) de petites et grandes joies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne mets pas ces personnes à l'écart, parce que je ne peux croire qu'il y ait les bonnes personnes et les mauvaises. J'étais surprise en lisant le blog d'une amie, du nombre de messages chaleureux qu'elle a reçu alors qu'elle annonçait un souci dans sa famille.&lt;br /&gt;J'étais heureuse pour elle, mais j'étais aussi heureuse de voir que bon nombre de personnes se préoccupent encore de se montrer solidaires et attentives. Je suis certaine que parmi celles-ci, il y en a certaine qui dans la relation non virtuelle, sont de la catégorie des "distants" et des "indifférents" alors que dans une relation virtuelle elles peuvent se lâcher. Le risque est moins grand. En cas de déception on coupe le cordon et les conséquences sont moins dures à vivre.&lt;br /&gt;Je souhaiterais avoir la possibilité de montrer à ces personnes combien il est plus bénéfique de vivre sans une armure. Un simple sourire offert apporte un sourire en retour, alors pourquoi se priver de tant de petits bonheurs simples. Les armures ne protègent pas, elles nous coupent du monde.&lt;br /&gt;Je remercie la nature de m'avoir donné la chance d'être optimiste. Parfois j'ai touché le fond, parfois j'ai souhaité mourir tant j'avais du chagrin, mais j'ai toujours vu au fond de moi une petite lumière qui guidait mes pas, et une petite voix qui me disait : "ça ira mieux, avance."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je raconte tous ça aujourd'hui parce que j'ai correspondu avec quelqu'un qui souhaite aider une personne de tendance défaitiste, et se désole de ne pas y arriver. Mais aussi parce que en prenant mon avion ce matin je pensais fort à mon chéri, je pensais à notre merveilleux projet et soudain je me suis dit à moi-même que je n'aimerai pas que l'avion tombe aujourd'hui, ce serait trop bête. Je l'ai parfois souhaité, mais maintenant non. La lumière au fond moi ensoleille mon chemin, et ma petite voix me dit : "Tu vois, il fallait croire en la vie."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113165576310568093?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113165576310568093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113165576310568093' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113165576310568093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113165576310568093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/croire-en-la-vie.html' title='Croire en la vie'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113157469199126396</id><published>2005-11-09T14:13:00.000-08:00</published><updated>2005-11-09T14:18:12.013-08:00</updated><title type='text'>En souvenir,</title><content type='html'>Je parlais hier ic i de notre première rencontre. J'avais écrit ce petit poème, je le livre ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sublime moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit c'est effacée, le jour se lève enfin,&lt;br /&gt;deux âmes esseulées ont fait un long chemin.&lt;br /&gt;Ils vont changer leur vie, vivre un nouveau destin,&lt;br /&gt;veulent dans leur mémoire des joies pour leur demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silhouette immobile, figée par l'espérance&lt;br /&gt;son regard de candide scrute avec impatience.&lt;br /&gt;Il vient vivre son rêve, il a chassé sa peur.&lt;br /&gt;Il cherche dans la foule à voir son âme soeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle apparaît soudain, il croirait un mirage,&lt;br /&gt;telle qu'il avait vu, fidèle à ses images.&lt;br /&gt;Il reconnaît sa belle, elle est là, souriante,&lt;br /&gt;il avance vers elle, la démarche dansante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avance fébrile, elle veut le séduire,&lt;br /&gt;elle est morte de peur, elle s'attends au pire&lt;br /&gt;Il lui avait promis la soutenir des yeux,&lt;br /&gt;mais il les a fermés, elle implore les cieux.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est l'heure du contact, désiré et magique&lt;br /&gt;ils se suivent des yeux en cet instant unique.&lt;br /&gt;une étreinte en silence, les mots sont superflus.&lt;br /&gt;c'est un moment intense, si longtemps attendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les deux êtres fusionnent, ils sont là, seuls au monde&lt;br /&gt;leurs coeurs tremblant d'émoi, le bonheur les inonde&lt;br /&gt;les minutes s'écoulent, mais ils restent soudés&lt;br /&gt;c'est leur première étreinte, c'est leur premier baiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et heureusement il y en aura plein d'autres.......&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113157469199126396?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113157469199126396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113157469199126396' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113157469199126396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113157469199126396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/en-souvenir.html' title='En souvenir,'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113150954997099800</id><published>2005-11-08T20:10:00.000-08:00</published><updated>2005-11-08T20:14:03.826-08:00</updated><title type='text'>Pensées désordonnées.</title><content type='html'>J'ai bien dormie, j'étais éreintée cette nuit. Ce matin je me suis réveillée sans trop savoir où j'étais, j'avais dans la tête des pensées en anglais, espagnol et français, je me parlais à moi-même dans les trois langues, c'est bizarre mais c'est souvent comme ça quand je fais le voyage.&lt;br /&gt;D'ailleurs je parle souvent en mélangeant les trois langues, selon ce que je veux dire je trouve plus facilement l'expression qui convient le mieux, c'est pratique pour moi et moins pour ceux qui ne comprennent pas les trois, mais bon, si j'ai a faire a un interlocuteur qui ne parle qu'une langue je fais quand même un effort.&lt;br /&gt;Je ne sais pas pourquoi je raconte ça, j'avais pas du tout ça en tête en ouvrant mon ordi, c'est drôle comme l'esprit dérive parfois, on pense une chose et c'est l'autre qui prend le dessus.&lt;br /&gt;Je voulais en fait raconter ma première journée, donc j'y viens.&lt;br /&gt;Après une bonne douche pour me réveiller et me rafraîchir, j'ai pris ma voiture, dès le nez dehors, je retrouve la chaleur, les bruits, les odeurs qui caractérisent bien mon pays.&lt;br /&gt;Ici je trouve que tout est coloré, que la vie est trépidante mais pas stressante. Je m'arrête au premier centre commercial où je dois me rendre et voila que je suis abordé par deux vendeurs des rues, c'est courrant ici. Un me propose kit piéton pour téléphone portable, pourquoi pas me dis-je. "Oui oui il me réponds, parce que los boletos (les contreventions) ont augmenté, elles sont passées à 25 dollars. Alors il vaut mieux avoir une oreillette. C'est un bon argument, comme en plus je ne veux pas rater un appel de mon chéri si je suis au volant, j'achète ladite oreillette. (Ici il est interdît de téléphoner en conduisant.)Voilà que l'autre me propose les DVD des derniers films à l'affiche, j'hésite, puis finalement je cède devant son insistance si aimable, "si mi amor, son buenos, veras que te vas a divertir mucho…"Je traduis, oui mon amour, ils sont supers, tu vas bien te régaler.&lt;br /&gt;J'opte pour n'en prendre qu'un, je sais que c'est du piratage, et je n'aime pas participer à ça, mais je sais aussi que ces gens là n'ont pas tellement le choix pour gagner leur vie, ils se débrouillent comme ils peuvent. Je mets ma belle morale et mes convictions dans ma poche et j'achète. Je me dirige alors vers le magasin où j'ai décidé d'aller. Là encore je suis reçu avec les "mi amor, linda, corazon" etc... Ça fait du bien, surtout quand on a le cœur en peine. C'est ce que j'aime ici, les gens sont chaleureux, toujours souriants, pourtant la vie ne les épargne guère, la pauvreté est partout, la richesse aussi d'ailleurs, les deux contrastent terriblement mais vivent cote à cote sans aucun problème. La criminalité est bien moindre par rapport aux pays comme la France ou les états unis. Je me sens beaucoup plus en sécurité ici. L'image des pays comme celui-ci est bien souvent fausse outre atlantique. J'entends souvent lorsque je suis en France des répliques comme : Oh mais tu n'as pas peur de vivre là-bas, c'est un pays dangereux non ? Et bien non ce n'est pas un pays dangereux, pas plus qu'ailleurs, et je crois même que bien moins qu'ailleurs.&lt;br /&gt;J'ai donc fait mes emplettes, j'ai pris mes rendez vous, et j'ai réservé mon billet d'avion pour aller jeudi matin sur mon île. Bien sur j'ai passé deux coup de fil à P, lui aussi, ça fait donc 4. (Le décalage horaire me permet encore de savoir conter jusqu'à 4.) Il me manque, ce n'est pas un scoop ok, mais c'est vrai, il me manque. Je me suis fait une raison, je me dis que je suis là pour faire ma part de préparatifs dans la préparation de notre voyage. Je vais donc m'occuper activement de l'achat du bateau, puis de la remise en état. Je vais me régaler à le remettre propre, le décorer, le faire beau. Notre prochain nid d'amour, le moyen de locomotion le plus lent, le plus cher, le plus inconfortable, dit-on dans le milieu de la voilà. Pour nous c'est le moyen le plus beau de voyager vers notre bonheur.&lt;br /&gt;Cette première journée m'a aussi apporté quelques réflexions, sur ma vie d'aujourd'hui, et ma vie d'avant comme je dis, je veux dire ma vie d'avant P. Parfois on a la sensation d'avoir tout ce que l'on veut, plus que la sensation, la certitude, c'est ce que je pensais. Puis un cataclysme est venu briser ma vie. Le mot n'est pas trop fort, parce que c'est comme cela que je l'ai ressenti. Une crise de couple destructrice, elle m'est tombé sur la tête sans préavis. M'a mise à plat. Je croyais que jamais je ne verrai le bout du tunnel; j'avais du mal à me dire que c'est lorsque on touche le fond, qu'il ne reste plus qu'une chose à faire c'est de prendre l'élan et de remonter. Bien que je sois du genre optimiste, cet élan c'est le hasard du net qui me l'a donné. J'ai rencontré P, par pur hasard, sur un forum de psychologie ou il avait posté en réponse à quelqu'un qui vivait la même chose que lui. P, avait donné un conseil qu'il avait lui-même du mal à suivre. J'avais mi mon grain de sel, en lui écrivant que les choses n'étaient pas si simple qu'il voulait bien le dire. Sur ce il m'a répondu et nous avons échangé 8 mois et quelques centaines de mails, en toute amitié et solidarité. J'avais décidé de venir en France voir ma famille, je lui ai dit que peut être nous pourrions nous voir. C'est à ce moment que les choses ont changé de chapitre. Nos mails se sont transformés en scénario de rencontre éventuelle, nous riions beaucoup à l'époque, en plaisantant sur ce sujet, puis peu à peu, nous avions vraiment envie de nous voir, peur de nous voir, l'impatience de nous voir, la joie de nous voir…..jusqu'au jour ou nous avons eu le bonheur de nous voir. Déjà nous savions tout l'un de l'autre, oui tout, presque tout, si je devais dire un pourcentage je dirai 95 pour cent. Je connaissais plus P que mon ex mari, avec qui j'ai vécu 18 ans. Nous avions abordé une quantité de sujets innombrable. Nous avions exploré les moindres recoins de nos idées, valeurs, croyances, déceptions, frustrations. Ainsi que nos désirs, espoirs, attentes, rêves. Le plus fabuleux c'est que nous étions en phase. Je précise que ces échanges nous les avions alors que rien n'était "déclaré" entre nous, nous ne nous séduisions pas, et n'avions aucune intention de le faire, nous étions des amis, sans plus.&lt;br /&gt;Je pense que c'est fabuleux de se connaître ainsi, dans le vrai, nous nous mettions à nus, sans pudeur, nous n'avions rien a perdre et une belle amitié à gagner. C'est fabuleux parce qu'il est rare de connaître quelqu'un sous ses plus sombres facettes, en général les sombres facettes on les découvre en temps de crise à deux. Le temps de la séduction entre deux personnes nous guide souvent à cacher les parts sombres de notre personnalité. Là c'était l'inverse, nous nous contions notre vie, en nous disant surtout nos réactions face aux aléas de celles-ci. Nous nous découvrions sous l'angle de la souffrance que nous vivions de part et d'autre. Nous nous épaulions mutuellement et l'écho de nos malheurs nous aidait à nous découvrir.&lt;br /&gt;Nous n'avons presque rien découvert par la suite, si ce n'est le bonheur de vivre nos similitudes et nos complémentarités. Notre bonheur à partager nos moments ensemble. Nous en avons eu des difficiles aussi, surtout dus aux contingences extérieures, mais nous nous sommes battus, et nous continuons à le faire pour certaines choses qui nous restent à régler. L'important c'est de se battre pour atteindre le même but. Je crois que nous sommes sur la bonne voie.&lt;br /&gt;Je viens de relire ce billet, j'ai dérivé du sujet que je voulais aborder, tant pis. Le décalage horaire à du me décaler les neurones. Demain je serai peut être plus claire, plus ordonnée dans mes pensées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113150954997099800?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113150954997099800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113150954997099800' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113150954997099800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113150954997099800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/penses-dsordonnes.html' title='Pensées désordonnées.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113143330264285119</id><published>2005-11-07T23:00:00.000-08:00</published><updated>2005-11-07T23:01:42.660-08:00</updated><title type='text'>Océane...le retour,</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Me voilà à Miami, en attente, j'ai encore deux heures à perdre, alors j'ouvre mon ordi pour passer le temps, une première petite surprise m'y attends. Sur mon écran je vois un petit document qui dit : "ouvre moi", j'ouvre, un grand je t'aime en lettres rouges apparaît, un petit mot de mon homme. En ce moment il dors, je pense à lui et j'aimerais lui transmettre mes pensées pour qu'il les reçoive en rêve.&lt;br /&gt;Le voyage a été plus long que prévu, j'ai manqué l'avion de Mia/pty, nous étions parti avec du retard ce matin ce qui retarde mon arrivée de cinq heures. J'arriverai à 23h45, ce qui me fera au total un voyage home to home de 25 heures, je crois que je viens de battre un recors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai hâte d'être dans mon lit, enfin pas mon lit puisque je vais rester sans doute 2 ou 3 jours en ville et que je rejoindrai mon île mercredi ou jeudi. Mais ma ville c'est déjà chez moi, enfin c'est bizarre, parce qu'en même temps que j'écris chez moi, je me le demande, j'ai fait tellement de va et viens depuis deux ans, que je ne sais plus où est mon chez moi, je suis multi résidences. Tiens il me revient une petite anecdote, un jour J le fils de P m'a dit qu'il disait à l'école qu'il était SDF, il le disait parce qu'à l'époque il vivait la garde alternée. Je pourrais dire aujourd'hui que je suis SDF. Entre mon pays de résidence, la France et bien souvent Miami où vit ma fille, je n'ai pas beaucoup eut le temps ces derniers mois de me fixer réellement quelque part.&lt;br /&gt;Je commence à sentir le sommeil, malheureusement il parait que le vol est complet ce qui me laissera peu de chance pour dormir un peu. Aujourd'hui j'ai cependant eut de la chance, puisqu'au départ de Paris, le charmant Monsieur qui m'a donné ma carte d'embarquement m'a surclassé, ce qui m'a permis de voyager plus à l'aise, mais les heures s'accumulent tout de même et j'ai hâte de me glisser dans les draps.&lt;br /&gt;Il parait que Bush est en visite dans mon pays et que c'est l'effervescent totale, pourvu qu'il parte vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens l'annonce de l'embarquement, je vais devoir rentrer on ordi et aborder pour le dernier tronçon. Je reprendrai demain, ce qui me permettra de mettre un peu de chaleur tropicale dans ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà enfin arrivée, il est 2 heures du matin ici et déjà 8heures en France, je viens d'avoir mon chéri au téléphone pour le rassurer sur mon voyage. Je vais me coucher, demain j'en dirai plus.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113143330264285119?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113143330264285119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113143330264285119' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113143330264285119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113143330264285119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/ocanele-retour.html' title='Océane...le retour,'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113110364913078376</id><published>2005-11-04T03:25:00.000-08:00</published><updated>2005-11-04T03:27:29.153-08:00</updated><title type='text'>Plus qu'un week-end.</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voilà notre dernier Week-end qui approche. Ce sera le dernier de cette année où nous serons ensemble. Le ciel est gris, pluvieux, il pleure ses larmes et je retiens les miennes. Je sais que je vais souffrir de cette séparation, son absence, et surtout de notre éloignement. Il est dur d’etre séparé, et lorsque la distance est si grande j’ai l’impression que c’est encore plus dur, parce qu’il est impossible en cas de gros coup de blues de prendre la route et de se voir.&lt;br /&gt;Quand je suis sur mon île et que je pense à lui, que je ressens ce manque en moi, je ne vois que cet océan immense qui nous sépare. Il me parait interminable, sans fin. Je le sens là-bas, au loin, au delà de l’arc en ciel comme nous aimons le dire.&lt;br /&gt;Cet arc en ciel j’adore le passer quand c’est pour le rejoindre, mais le voyage qui m’éloigne de lui est toujours rempli de ma douleur, et de la sienne que j’emporte aussi avec moi.&lt;br /&gt;Pourtant je sais que nous allons nous revoir, mais cela ne diminue pas ma peine, j’ai la sensation que nous perdons du temps, des heures, des moments précieux, en fait c’est plus qu’une sensation, c’est une certitude, une réalité. Nous avons beau nous dire que nous en profiterons à fond plus tard, ce n’est pas une consolation.&lt;br /&gt;Je ne veux pas penser à mes journées sans lui, pourtant les images de moi au loin s’imposent à moi. Je ne parviens pas à les chasser.&lt;br /&gt;Aujourd’hui je suis comme le temps, grise, pluvieuse. J’ai la mélancolie qui me gagne, elle m’envahie, elle m’étouffe.&lt;br /&gt;A chaque départ j’ai peur de le perdre, j’ai peur de ne plus le revoir, je redoute un mauvais coup du destin qui nous séparerait pour toujours. Je deviens pessimiste, je me dis que si quelque chose nous arrivait pendant que nous sommes loin l’un de l’autre, nous ne serions pas main dans la main pour nous aider, nous assister. Cette idée me fait peur.&lt;br /&gt;Nous avons passé un mois merveilleux, beaucoup de discussions sur notre avenir et celui des enfants, nous sommes soudés l’un à l’autre, luttant pour atteindre le meme but.  J’implore les dieux pour que notre rêve se réalise, notre rêve de vie sans ses séparations difficiles, insoutenables.&lt;br /&gt;Parfois nous évoquons notre première séparation c’était après six jours de pur bonheur, six jours d’émotions intenses dont lui et moi gardons les empreintes indélébiles au plus profond de nos cellules. C’était notre première rencontre après le virtuel.&lt;br /&gt;Cette première séparation ressemblait à un cataclysme, je me revois encore en haut de cet escalier roulant qui m’emportait vers la porte d’embarquement, je le regardais en bas mais lui ne me voyait déjà plus, son regard s’était perdu dans les entrailles de sa douleur. J'ai eu à ce moment là un besoin irrésistible de dévaler cet escalier. La raison m’a rappelé à l’ordre, à ce moment il ne faillait pas le faire. Nous avions tous les deux des étapes à franchir avant de nous retrouver. Je me suis sentie anéantie, vidée, seule au monde et plus rien n’existait alors. Il n’y avait que le film de ses six jours que je repassais au ralenti dans ma tête comme pour en revivre chaque minute. J’ai pleuré pendant presque les vingt deux heures que dure ce long voyage qui me ramène chez moi, les seuls moments ou je ne pleurais pas étaient les moments ou le sommeil provoqué par la fatigue m’engloutissait.&lt;br /&gt;Le retour chez moi fut horrible, je ne voyais plus que l’écran de mon ordinateur, c’était la seule chose qui me permettait de me sentir proche de lui.&lt;br /&gt;Son absence habitait mon âme, je n’étais plus moi, je n’étais plus rien qu’un corps en attente d’un prochain voyage pour le retrouver.&lt;br /&gt;Au fil du temps ces départ et ses retours se sont succédés, malgré cela on ne s’y habitue pas, ils nous imposent toujours leur poids d’émotions, de tristesse, de future solitude. Seul l’espoir de se retrouver nous permet de ne pas nous écrouler. C’est la poitrine serrée dans l’étau du manque que nous vivons nos séjours l’un sans l’autre. Ce manque nous l’évoquerons encore dans nos échanges, ce manque qui nous confirme l’amour que nous nous portons. Cet amour qui nous tient et nous porte jusqu’au paradis dans lequel nous vivrons le jour ou rien ne nous obligera à nous séparer.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113110364913078376?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113110364913078376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113110364913078376' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113110364913078376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113110364913078376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/plus-quun-week-end.html' title='Plus qu&apos;un week-end.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113101035974485717</id><published>2005-11-03T01:31:00.000-08:00</published><updated>2005-11-03T01:32:39.760-08:00</updated><title type='text'>Courage ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dimanche soir je suis allée lire le &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.alteretego.canalblog.com/archives/2005/11/02/954333.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;blog&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; de quelqu’un que j’aime bien, il parlait de la communication. Depuis quelques temps je faisais des commentaires par mail à cette personnes et je n’avais pas de retour dans ma boite au lettres, de plus j’avais laissé un commentaire sur son blog et il avait disparu. Hanté par un vieux démon qui me tire vers le sentiment d’etre exclue ou pas aimé, je me suis laissé aspirer par cette « frustration » et je lui ai écrit en lui disant ceci : Ce texte tombe à pic, lorsque je me demande pourquoi tu ignores mes mails et que tu effaces même mon petit commentaire, pourtant tout gentil sur ton blog. Et lui disant aussi que je le trouvais égocentrique. (Il avait parlé de l’égocentrisme dans son blog)&lt;br /&gt;Sur ce, il m’a écrit en direct sa surprise, me disant qu’il avait toujours répondu à mes mails, et qu’il n’y était pour rien dans ce malentendu. Ensuite il a fait un petit billet sur son blog à propos de mon attaque envers lui.&lt;br /&gt;J’ai bien compris aussitôt que j’avais fait une grosse bévue, et je me suis excusée auprès de lui, en direct et sur son blog.&lt;br /&gt;Ces excuses sur son blog m’ont values le titre de courageuse. Or le courage de reconnaître ses erreurs est pour moi naturel, normal. Sincèrement je me serai sentie hypocrite de laisser les autres se demander qui était en cause.&lt;br /&gt;Les blogs sont anonymes, mais meme si vous ne connaissez de moi que mon pseudo et ici ma photo, je ne me serai pas sentie bien avec moi-même de faire des excuses dans l’anonymat.&lt;br /&gt;J’ai besoin d’etre franche, honnête, et je veux donner a ce qui me lisent la possibilité de lire mes forces mes aussi mes faiblesses. Je suis comme vous, humaine donc imparfaite. Vous m’acceptez telle que je suis ou vous changez de blog.&lt;br /&gt;Ce blog, Iles et Ailes raconte ma vie actuelle, je l’ai fait pour y relater l’aventure que je vis actuellement et aussi, surtout, pour vous raconter plus tard le voyage que je souhaite faire avec l’homme qui partage ma vie. Ce blog je le veux gai, sans trop d’états d’âme, meme si avant le voyage prévu il y en aura.&lt;br /&gt;J’ai un autre blog, que j’ai commencé il y a peu aussi sur lequel je dévoile peu a peu l’histoire de ma vie, les souffrances par lesquelles je suis passée, ainsi que les petites facettes créatives que j’ai, poésie, peintures et autres. Je ne cacherai pas grand-chose, seulement quelques sentiments ou pensées qui pourraient éventuellement blesser mes proches. Je souhaite écrire dans le respect de mes idées et aussi le respect de ceux qui m’entourent.&lt;br /&gt;L’anonymat je n’en ai pas vraiment besoin, en fait je le prends surtout parce que je ne peux étaler la vie privée de mon compagnon à travers mes écrits. Mon anonymat le protège donc un peu des moteurs de recherche. Ma vie pour l’instant est partagée entre la France et mon île. Lorsque nous seront partis sur notre bateau, je pourrais plus librement vous faire partager nos photos de voyage et avoir la liberté de m’exprimer comme j’ai envie de le faire.&lt;br /&gt;Je suis franche sincère, et je souhaite le rester.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113101035974485717?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113101035974485717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113101035974485717' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113101035974485717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113101035974485717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/11/courage.html' title='Courage ?'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-113024297520078639</id><published>2005-10-25T05:21:00.000-07:00</published><updated>2005-10-25T05:22:55.206-07:00</updated><title type='text'>Que dire ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Que nous coulons le parfait amour, que nous sommes heureux, que nous pensons déjà au 7 novembre, date à laquelle je vais repartir ? Oui c’est un peu tout ça.&lt;br /&gt;C’est fou comme les heures défilent quand on est bien et comme elles peuvent etre longues quand on est mal.&lt;br /&gt;Nous sommes bien, nous partageons nos moments entre les conversations de notre projet de voyage et mon prochain départ sur mon île.&lt;br /&gt;Ces deux semaines passées nous n’avons pas eu de temps seuls, les enfants étaient là mais nous avons profité de cette petite vie de famille. G, la fille de P va mieux, depuis qu’elle vit à plein temps avec son papa, elle est plus calme, moins tourmentée. C’est difficile pour une petite fille de ne pas se sentir « désirée » par sa maman, mais elle adore son papa, et elle m’adore aussi. Son attitude a confirmée que ce serait une erreur que je reste en France pour le moment, elle s’attache beaucoup trop à moi, et a tendance a faire de moi cette maman qu’elle n’a que très partiellement. Je ne veux pas et ne peux pas, pour son bien, lui laisser croire qu’elle puisse changer de maman, ou faire un choix. En étant loin d’elle, elle a plus tendance à se tourner vers sa maman, ce qui est plus salutaire pour elle. Alors le temps, les quelques mois qui suivront, nous dirons si nous avons eu raison de prendre la décision que je m’éloigne d’elle.&lt;br /&gt;P est heureux aujourd’hui, c’est le jour du conseil d’administration dans son entreprise et il prépare activement la passation de pouvoir, afin d’etre plus libre. Les choses avances pour nous. Pour ma part je vois le temps qui passe vite, trop vite.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-113024297520078639?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/113024297520078639/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=113024297520078639' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113024297520078639'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/113024297520078639'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/que-dire.html' title='Que dire ?'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112923443068778603</id><published>2005-10-13T13:12:00.000-07:00</published><updated>2005-10-13T13:13:50.696-07:00</updated><title type='text'>Petits plaisirs...simplement.</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Ce n’est jamais bien passionnant pour moi d’être en France. Le décalage avec mon île est bien grand et je me sens un peu… beaucoup…étrangère ici. Cette fois ci pourtant, je ne me sens pas mal comme les autres fois, sans doute parce que je sais déjà la date de mon départ.&lt;br /&gt;Ce départ, qui signifie encore une séparation, encore des jours à l’attendre, encore des heures que nous passerons au téléphone pour combler tant bien que mal notre manque de contact réel. Il vaut mieux que je n’y pense pas trop et que je vive l’instant présent, instant délicieux d’ailleurs, ou je me rempli de son amour, je fais des provisions pour « l’hivers ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce matin j’ai eu une belle rencontre, bon ça n’en était pas tout a fait une puisque c’était un contact téléphonique, mais je pense que le plaisir était partagé. J’ai eu le plaisir de parler de avec Pralinette dont j’apprécie le blog. Ces billets sont souvent chargés de sensibilité, d’émotions et de petits bonheurs. J’aime bien sa façon d’aborder la vie, même lorsque celle-ci ne lui offre pas le meilleur. J’aime lire le récit de ses escapades en montagnes, ou encore ses souvenirs d’enfance qui m’amènent à me remémorer les miens, j’aime aussi sa façon d’aborder des sujets parfois futiles mais qui délient bien des « doigts  » sur les claviers, si j’en juge par le nombre de commentaires qu’elle reçoit. Bref …..J’aime bien Pralinette !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a aussi le soleil, qui est là depuis mon arrivée, c’est presque un signe de bienvenue. Le temps passe vite, P rentre tous les jours a midi et nous délectons une petite sieste avant qu’il ne reparte pour le bureau, serrés l’un contre l’autre sur notre grand canapé, nous savourons ce moment de tendresse. Le soir nous nous retrouvons à trois, G sa fille est avec nous à plein temps, l’ambiance est sereine, nous nous sentons bien, nous avons dégusté des châtaignes et évoqué les souvenirs d’enfance de P.  Demain soir J viendra nous rejoindre, c’est son fils, la petite famille sera au complet pour le week-end. Avec J ce sera aussi des retrouvailles, puisque je ne l’ai pas vu depuis un mois.  Tout ce petit monde est bien content et moi aussi. Ils apprécient ma bonne cuisine, et moi le plaisir de cuisiner pour eux. C’est toujours gratifiant pour moi d’avoir leurs compliments sur les plats que je leur sers, et je me régale plus de les voir manger que de manger moi-même. La vie est faite aussi, et souvent même, de petits plaisirs que j’apprécie. Nous respirons le bonheur et ça fait du bien.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112923443068778603?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112923443068778603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112923443068778603' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112923443068778603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112923443068778603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/petits-plaisirssimplement.html' title='Petits plaisirs...simplement.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112893342149645913</id><published>2005-10-10T01:35:00.000-07:00</published><updated>2005-10-10T01:37:01.596-07:00</updated><title type='text'>Long voyage, douceur de le retrouver.</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Jeudi matin j’ai laissé mon île. Ça me fait toujours un petit pincement au cœur quand l’avionnette décolle, j’ai toujours le même plaisir à regarder en bas, les petits îlots bordés de blanc qui nagent dans l’eau turquoise. Je scrute toujours cet océan immense à la recherche d’un banc de dauphins ou autre baleine que je pourrais surprendre entrain de jouer. Cette fois je n’en ai pas vu. Il y a aussi l’immensité de cette étendue d’eau, qui me rappelle que je suis une bien petite chose sur cette planète, pensée qui m’invite à ne jamais me prendre trop au sérieux.  Mon regard se perd, mes pensées divergent et voilà déjà la côte qui apparaît. Les buildings se rapprochent, les voitures paraissent minuscules, les bateaux dans la baie sont aussi une invitation au voyage, les cagots qui parcourent le monde, les plaisanciers qui font rêver au farniente et à la découverte d’îles enchantées. L’atterrissage se fait en douceur et à la descente de l’avion l’air chaud de la ville vient m’envelopper. Je rentre dans la civilisation, le bruit, la musique, le monde autour de moi. Mon principal souci c’est de me faire belle, je récupère ma voiture sur le parking de l’aéroport et je fonce chez mon esthéticienne pour qu’elle rende la douceur à mes mains et à mes pieds, pour qu’elle lisse mes cheveux, frisés par les embruns qui viennent les caresser lorsque je suis sur l’île. Déjà je suis loin, déjà je suis dans ses bras, le même scénario que je projette dans ma tête à chacun de mes départs.&lt;br /&gt;Cette fois ci c'est sur le quai de la gare de Lyon que je l’imagine, je vois sa silhouette impatiente qui m’attends et nos deux corps qui avancent l’un vers l’autre, puis le plus doux moment, lorsque nos yeux se rencontrent et que je remplace le turquoise de l’eau de mer par le vert tendre de ses yeux humides d’émotion. Le moment aussi ou la chaleur de ses bras remplace la chaleur tropicale. Le moment ou la fatigue de vingt deux heures de voyage s’efface instantanément par le bonheur de son étreinte.&lt;br /&gt;Il était un peu en retard, juste quelques secondes, je l’ai vu arriver en courrant, presque coupable de s’être trompé de quai et d’avoir rater ma descente du train. J’ai lâché la poignée de ma valise et nous étions seul au monde, je retrouve la douceur de ses baisers et rien n’existe plus.  L’amour me donne une énergie incroyable, nous n’avons même pas pris le temps de prendre un café, (j’en avait déjà bien trop bu dans l’avion) nous avons aussitôt pris la voiture, et nous sommes partis pour la Grande Motte, notre havre de paix en France. Quatre heures de route où j’ai eu le plus grand plaisir à caresser sa nuque, ses bras, à lui faire des bisous dans le cou.  Deux heures après notre départ nous avons fait une halte autoroute, nous adorons faire ces haltes, elles sont presque un rituel dans notre vie, nous en avons tant fait, c’est toujours un bonheur, prendre le temps de grignoter quelque choses en nous regardant dans les yeux, chacun de nous essayant de capter l’émotion de l’autre.&lt;br /&gt;Nous sommes ensuite arrivés sur le port, et nous avons rejoint notre chambre d’hôtel où la passion nous a emporté.&lt;br /&gt;Notre projet nous rempli la tête et le cœur, nos rêves nous portent et nous guident pour traverser ces mois qui s’annoncent encore difficiles, mais au bout il y a cette lumière qui nous animent, la lumière de notre avenir ensemble et libre de contraintes.&lt;br /&gt;Nous avons passé deux jours merveilleux à baigner dans le bonheur total, a profiter de ces quelques heures sur un petit voilier, brève escapade qui nous donne toujours un avant goût de ce que nous préparons pour le futur.&lt;br /&gt;Ce matin je suis là devant mon écran, il est parti travailler, et dans deux heures il viendra déjeuner avec moi, je me sens pleine de vie, pleine d’amour, je suis heureuse.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112893342149645913?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112893342149645913/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112893342149645913' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112893342149645913'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112893342149645913'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/long-voyage-douceur-de-le-retrouver.html' title='Long voyage, douceur de le retrouver.'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112860258608568004</id><published>2005-10-06T05:33:00.000-07:00</published><updated>2005-10-06T05:43:06.086-07:00</updated><title type='text'>En vitesse</title><content type='html'>je viens écrire quelques lignes, je quitte mon île ce matin avec un super soleil, pourvu qu'il ne fasse pas trop froid pour moi en France, j'ai toujours eu du mal avec le froid. Hier je disais ça à mon amie Marielle et elle m'a dit que de toutes façons j'allais avoir une autre sorte de chaleur....elle a bien raison. Je sais aussi que tout ne sera pas couleur de rose par moment....et oui ses problèmes sont toujours là pour ternir un peu le tableau, mais je serai patiente, compréhensive, c'est l'unique façon d'agir que j'ai si je veux que notre belle histoire continue.&lt;br /&gt;Je vais me remplir le coeur de douceur, de tendresse, faire des provisions d'amour... pour alimenter la prochaine séparation.&lt;br /&gt;Enfin, aujourd'hui je ne veux penser qu'au beau...qui vivra verra...heureusement je suis toujours optimiste.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112860258608568004?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112860258608568004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112860258608568004' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112860258608568004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112860258608568004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/en-vitesse.html' title='En vitesse'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112853478710791432</id><published>2005-10-05T10:49:00.000-07:00</published><updated>2005-10-05T10:53:07.116-07:00</updated><title type='text'>Voyage ...voyage</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Voilà, je retourne faire un petit tour en France, je quitte mon île demain matin et la capitale vendredi. Samedi je serai à la Grande Motte, pour un week-end de voile en amoureux.&lt;br /&gt;C’est fou l’amour, je suis partie depuis un mois et on ne tiens plus, ni lui ni moi.&lt;br /&gt;Depuis mon retour ici j’ai l’impression d’être une petite fille, chaque soir je m’endors en serrant dans mes bras le petit ourson qu’il m’a offert à l’aéroport, et j’ai dans la tête « notre » chanson (Linda Lemay) qui décrit si bien ce que nous vivons. C’est trop difficile de s’aimer de loin, alors comme j’ai pas les contraintes qu’il a et que je n’ai pas non plus d’enfants à charges, c’est moi qui suis plus libre pour faire un grand pas vers lui en traversant l’arc en ciel. Je n’écrirai sans doute pas pendant quelques jours, il faut déjà que je m’occupe des valises, Youpi ! Je suis contente !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien t'aimer, mais comment est-ce&lt;br /&gt;Que j'peux t'aimer si j'te vois pas&lt;br /&gt;J'veux bien t'aimer toute chaste ou presque&lt;br /&gt;Comme les curés qui s'marient pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sœurs cloîtrées qui se préservent&lt;br /&gt;Pour un bon vieux dieu qui se cache&lt;br /&gt;J'veux bien t'aimer bien sûr j'en rêve&lt;br /&gt;Mais comment veux- tu que ça marche ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien me moquer du proverbe&lt;br /&gt;Qui dit " loin des Yeux, loin du cœur "&lt;br /&gt;Dieu que c'est faux que c'est acerbe&lt;br /&gt;Que c'est exprès pour nous faire peur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien m'endormir chaque soir&lt;br /&gt;En m'blotissant contre personne&lt;br /&gt;Avec ton corps dans ma mémoire&lt;br /&gt;Comme une mère-grand qui pleure son homme&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien t'aimer même jusqu'à croire&lt;br /&gt;Aux éventuels avantages&lt;br /&gt;De mélanger nos deux histoires&lt;br /&gt;En perpétuel décalage&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien forcer tous ces hasards&lt;br /&gt;Qui r'fusent de jouer en notre faveur&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis gagner la chance de t'voir&lt;br /&gt;Deux petites journées ou deux petites heures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien t'aimer mais comment est-ce&lt;br /&gt;Que je peux t'aimer si j'suis pas là&lt;br /&gt;Pour t'envelopper de ma tendresse&lt;br /&gt;Et t'consoler si ça va pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui je veux bien t'aimer de loin&lt;br /&gt;Le cœur tout plein de ton grand vide&lt;br /&gt;T'aimer d'amour et de chagrin&lt;br /&gt;T'aimer pour rien les yeux humides&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien t'aimer mais pour être franche&lt;br /&gt;J'suis pas solide si j'te vois pas&lt;br /&gt;J'suis comme aveugle sans canne blanche&lt;br /&gt;Ni chien-guide... et sans ton bras&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour traverser cette rue-là&lt;br /&gt;Que l'on appelle l'océan&lt;br /&gt;Pour traverser mais jusqu'à toi&lt;br /&gt;Y'a pas d'arc-en-ciel assez grand&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'veux bien t'aimer bien entendu&lt;br /&gt;De toute façon est-ce que j'ai le choix&lt;br /&gt;Je suis piégée Je suis perdue&lt;br /&gt;Je tourne en rond Je t'aime déjà&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si je sens que je m'éreinte&lt;br /&gt;A te chercher les bras tendus&lt;br /&gt;Dans cet effrayant labyrinthe&lt;br /&gt;Trop compliqué et trop tordu&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais t'aimer même si tout ça&lt;br /&gt;C'est sans issue c'est impossible&lt;br /&gt;Et j'y croirai comme d'autres croient&lt;br /&gt;Au petit Jésus et à la Bible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais pas encore comment est-ce&lt;br /&gt;Que j'vais t'aimer si j'te vois pas&lt;br /&gt;Mais j'vais t'aimer c'est une promesse&lt;br /&gt;Est-ce que t'entends&lt;br /&gt;C'que j'te dis là ?!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais t'aimer !&lt;br /&gt;Je vais t'aimer... &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112853478710791432?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112853478710791432/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112853478710791432' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112853478710791432'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112853478710791432'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/voyage-voyage.html' title='Voyage ...voyage'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112845495062709518</id><published>2005-10-04T12:26:00.000-07:00</published><updated>2006-09-04T09:27:52.146-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;color:#000080;"&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Hier au soir je n’arrivais pas à dormir alors je passais un moment avec mon ami l’ordi, sur internet. J’y ai trouvé un site assez sympa, où on pouvait, en remplissant un petit formulaire, recevoir un mail qui est sensé nous faire du bien, un mail plein de gentilles choses. Pour m’amuser j’ai rempli le formulaire et j’ai reçu aussitôt, un adorable mail de la part de Brad Pitt….(hum !) bien sur c’était factice, mais c’était amusant.&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Ce matin je me suis mise à faire un peu d’ordre dans mes fichiers, et j’y ai retrouvé un tas de petits mots qui m’ont été adressés par différentes personnes connues via le net.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Alors plutôt que de mettre ici le mail factice de Brad Pitt, je préfère ajouter dans mon billet les vrais gentillesses que j’ai eu le plaisir de recevoir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;C’est bon pour mon égo…et ça ne fait de mal à personne.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;b style="mso-bidi-font-weight: normal"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Remerciements.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Quel tendre&lt;br /&gt;cadeau!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;citrouil&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;08/08 à&lt;br /&gt;16:56&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Je touchais le fond cette nuit...Les yeux gonflés, ce matin je me&lt;br /&gt;demandais si le cauchemar de mon choix de vie allait s'arrêter. Ce chemin à ras&lt;br /&gt;la falaise dans la nuit, jusqu'où va-t-il m'emmener? A midi, j'étais une fois de&lt;br /&gt;plus la méchante, celle qui s'en va, qui privilégie sa liberté, son indépendance&lt;br /&gt;à l'amour éteint, celle qui a soit-disant menti pendant 20 ans de mariage et&lt;br /&gt;deux superbes jeunes filles... Demain, je pars dans un exil d'une petite semaine&lt;br /&gt;avec mes livres, mes CD, mon tricot dans une "garçonnière", histoire de faire le&lt;br /&gt;vide, de me retrouver...Ingrate maman de 40 ans! et puis avant d'éteindre mon&lt;br /&gt;pc, ce cadeau de bonheur à emporter dans ma valise... Merci du fond du&lt;br /&gt;coeur,&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Pour Océane et son&lt;br /&gt;poème&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;beate&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;11/08 à&lt;br /&gt;18:05&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Merci Océane pour ton poème que je relirai chaque fois que je me sentirai&lt;br /&gt;flancher. Ce que tu dis, nous l'avons tous au fond de nous, cette force, cette&lt;br /&gt;lumière, la petite flamme de la vie mais parfois on l'oublie, on se laisse&lt;br /&gt;envahir par de mauvais sentiments. Merci encore de ton réconfort de tes mots qui&lt;br /&gt;allègent &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Merci&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;neoyan&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;11/08 à&lt;br /&gt;19:13&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;pour ton message d'espoir qui resume notre dur chemin de croix apres&lt;br /&gt;avoir vecu une séparation des plus terrible qui soit pour nous, la force qui est&lt;br /&gt;en nous est la seul chose qui nous sauveras d'un desespoir pour nous faire vivre&lt;br /&gt;un avenir meilleur. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;espoir&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;bridget74&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;12/08 à&lt;br /&gt;10:11&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Merci pour ce merveilleux poème...tellement vrai dans les moments&lt;br /&gt;difficiles que certains d'entre nous traversent.. j'espère retrouver cette&lt;br /&gt;force... pour le moment la souffrance est la plus forte dans cette lutte&lt;br /&gt;quotidienne .. mais la vie est belle malgré tout, et tant qu'il y a de la&lt;br /&gt;vie.... &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;: &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;MERCI&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;: &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;incognito&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;19/08 à&lt;br /&gt;11:48&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : Pour ce superbe poème. A chaque fois que j'ai&lt;br /&gt;le blues, je relis ton message et il me donne toujours l'espoir qu'un jour cela&lt;br /&gt;ira mieux. Merci encore Je me suis permis également de lire tes discussions avec&lt;br /&gt;nc4000 (avec qui j'ai qques similitudes dans notre situation) et je trouve tes&lt;br /&gt;conseils très intéressants. J'apprécie énormément ta façon de voir les choses et&lt;br /&gt;les conseils que tu donnes. Si à mon tour, tu souhaitais me dire ce que tu&lt;br /&gt;penses de ma situation, je serai enchanté. A bientôt Incognito&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;bravo&lt;br /&gt;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;petitemarie&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;08/08 à&lt;br /&gt;20:45&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;très réconfortant ton poème. C'est vrai : la force est en chacun de nous,&lt;br /&gt;très profondément ancrée quelquefois : à nous de la faire vivre afin qu'elle&lt;br /&gt;nous fasse vivre... merci !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Merci&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;FRANCOIS OSE&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;09/08 à&lt;br /&gt;11:11&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;...pour tes 2 poèmes. Celui-ci est fort,l'autre m'a beaucoup ému.merci&lt;br /&gt;encore.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;: &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;félicitations&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;personne&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;09/08 à&lt;br /&gt;12:19&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;magifique,cette force ,quand on l'a connue,on la sait,on la sent,mais tu&lt;br /&gt;as trouvé les mots pour le dire,et le rythme!,ça ce dit,çà se chante,çà se&lt;br /&gt;danse.félicitaions.....lena&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;Merci&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;diddl&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;26/08 à&lt;br /&gt;10:42&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;En effet merci Josie pour ce poème, je me suis retrouver et à présent me&lt;br /&gt;donne envie de récupérer cette force et de laisser mes soucis derrière moi, de&lt;br /&gt;tourner une page et retrouver le lumière, me sentir mieux et apprendre à gérer&lt;br /&gt;toutes ces choses qui bouffent mon intérieur. Merci Océane pour ce poème&lt;br /&gt;d'espoir! &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Sujet &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;: &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;La vie est un poème à&lt;br /&gt;relire&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Auteur :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;citrouil&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR;color:#ff6600;" &gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt; &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;/span&gt;30/08 à&lt;br /&gt;17:03&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Contenu : &lt;span style="mso-tab-count: 1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Merci, tu écris tellement bien...C'est bon d'avoir une poètesse sur le&lt;br /&gt;site, ça sent la vanille, la tendresse et le caramel... Je te donne une adresse&lt;br /&gt;très romantique et tellement "ravigotante", c'est un site canadien et joviette&lt;br /&gt;est une personne extra- ordinaire! "www.mousselineetdentelles.com" Pour le reste&lt;br /&gt;de ma vie, je signe et persiste dans mon désir de partir pour mieux vivre même&lt;br /&gt;les murs du tunnel sont froids et plein de suie (de pluie et de larmes).&lt;br /&gt;J?encaisse les reproches, sa colère en croisant les bras mais la date du 1er&lt;br /&gt;octobre que je me suis fixée pour partir reste inchangée et source de&lt;br /&gt;réjouissance! Le meilleur est à venir! Biz et encore merci!&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;________________________________________________________________________&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Merci, pour la générosité de votre contribution.&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;--- &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;ReD &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;L'équipe de Ressources en Développement&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Les psychologues humanistes&lt;br /&gt;branchés&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;________________________________________________________________________&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Bonjour, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Nous avons aimé vos poèmes et nous aimerions en offrir un&lt;br /&gt;des trois à l'ensemble des abonnés à La lettre du Psy. Est-ce que l'idée vous&lt;br /&gt;plaît? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Vous pourriez être identifiée comme "Peach, une abonnée&lt;br /&gt;au Babillard Infopsy" ou Océane, ou toute autre identification qui vous&lt;br /&gt;conviendrait davantage. La contrainte: le poème serait identifié comme issu de&lt;br /&gt;ce babillard (ce qui pourrait peut-être dévoiler une partie de votre identité&lt;br /&gt;réelle). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Nous attendons votre réponse avant de faire quoi que ce&lt;br /&gt;soit. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;--- &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;ReD &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;L'équipe de Ressources en Développement&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0in; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0in; PADDING-BOTTOM: 1pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0in; BORDER-BOTTOM: windowtext 1.5pt solid"&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="BORDER-RIGHT: medium none; PADDING-RIGHT: 0in; BORDER-TOP: medium none; PADDING-LEFT: 0in; PADDING-BOTTOM: 0in; MARGIN: 0in 0in 0pt; BORDER-LEFT: medium none; PADDING-TOP: 0in; BORDER-BOTTOM: medium none; mso-border-bottom-alt: solid windowtext 1.5pt; mso-padding-alt: 0in 0in 1.0pt 0in"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Les psychologues humanistes&lt;br /&gt;branchés&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Bonjour, &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Merci de votre&lt;br /&gt;générosité&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/span&gt;Par un juste&lt;br /&gt;retour des choses, vos poèmes ont à nouveau capté notre attention.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Voici ce qui se passera concrètement (en supposant que&lt;br /&gt;vous serez d'accord sur ces modalités). &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;Nous comptons vous&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;publier&lt;span style="mso-spacerun: yes"&gt; &lt;/span&gt;dans La lettre du&lt;br /&gt;Psy, volume 6 No 7b datée du 23 août (demain) sous la signature de "Josie" en&lt;br /&gt;indiquant que nous l'avons tiré de votre message sur le babillard. Nous en&lt;br /&gt;ferons également une copie dans la section "Images intérieures" de notre site&lt;br /&gt;afin de garder ce poème accessible à tous même lorsque votre message au&lt;br /&gt;babillard aura disparu à cause de l'accumulation des messages&lt;br /&gt;ultérieurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;________________________________________________________________________&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;color:#000000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"&gt;&lt;span lang="FR" style="mso-ansi-language: FR"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;span style="font-family:Times New Roman;"&gt;A&lt;br /&gt;mon tour je remercie toutes les personnes qui me témoignent leur appréciation,&lt;br /&gt;et souhaite plein de choses positives à tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112845495062709518?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112845495062709518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112845495062709518' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112845495062709518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112845495062709518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/hier-au-soir-je-narrivais-pas-dormir.html' title=''/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112836836673280712</id><published>2005-10-03T12:22:00.000-07:00</published><updated>2005-10-04T08:16:02.220-07:00</updated><title type='text'>Que sera demain ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Ce matin je me suis levée tôt, le soleil pointait à l’horizon et une superbe lumière rose éclairait le ciel, une belle journée s’annonçait.&lt;br /&gt;Comme d’habitude, j’ai pris mon thé sur la terrasse en regardant la mer, c’est toujours un plaisir pour moi, c’est un moment de calme, de paix, un moment que j’apprécie tout particulièrement. Je suis allé chercher mon ordi et j’ai surfé un peu sur les blogs que j’aime bien lire. J’ai été attristée par la belle soirée d’une blogueuse qui s’est terminée aux urgences, son « fiston », comme elle dit, s’était blessé la main en lavant un verre.Heureusement ça n’a pas l’air trop grave.&lt;br /&gt;Plus tard, j’ai profité de ce beau soleil pour aller à la plage, j’adore. L’eau cristalline et le sable blanc me régalent toujours les yeux, comme au premier jour, et je me dis à chaque fois que j’ai une chance inouïe de vivre ici.&lt;br /&gt;De retour de la plage après avoir pris une douche fraîche pour me dessaler, me revoilà assise sur ma terrasse et là une autre biche vient me rendre visite, elles adorent manger mes hibiscus,je ne sais pas le goût que cela doit avoir mais elle en sont friandes, Je l’ai prise en photo, comme l’autre, elle posait fièrement.&lt;br /&gt;Soudain, je ne sais pas trop pourquoi, je pense aux désirs et aux besoins que nous avons dans la vie : J’avais lu de très bon articles sur le sujet sur un site que je consulte très souvent :&lt;!-- lien --&gt;&lt;a href="http://redpsy.com/" target="_cherche"&gt;redpsy&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;!-- lien --&gt;&lt;br /&gt;Surprise, la page d’accueil présente une photo…..et…une mauvaise nouvelle :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;« Vendredi 9 septembre, Jean Garneau est décédé subitement, en plein travail. »&lt;br /&gt;Nous proposons à tous ces quelques phrases de Jean, qui ont déjà touché plusieurs d'entre nous...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;« Je suis seul avec ma vie et avec moi-même, le seul responsable de mon destin. Cette solitude et cette responsabilité m'effraient ; je suis porté à les éviter. Je sais aussi, au fond de moi-même, que j'ai à les assumer. Peu à peu, tout au long de ma vie, je cherche à les assimiler ; peu à peu, j'apprends à vivre avec cette solitude et cette responsabilité, à travers des périodes de crise où je confronte ces réalités de tout ce que je suis. À chaque fois, j'y parviens un peu plus profondément en utilisant les expériences que je me donne dans ma vie quotidienne. Peu à peu, j'ai davantage de choix, je m'assume davantage, je deviens davantage moi-même et en possession de ma seule vie. »&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Jean Garneau, L'Auto-développement, 1979&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je reste les yeux cloués sur mon écran, j’ai du mal à y croire.&lt;br /&gt;Il y a un peu plus de deux ans, j’avais découvert ce site, et j’avais échangé souvent des mails avec Jean et Michelle, sa femme, qui est décédée d’un cancer l’an dernier. Je lui avais alors envoyé un témoignage de ma tristesse et il m’avait gentiment répondu.&lt;br /&gt;(Je place ci-dessous les courriers échangés.) J’avais une grande sympathie pour ces deux personnes : Ils ont pendant leur vie accompli un super travail en psychologie humaniste.&lt;br /&gt;Je dédie mon billet du jour à Jean et à Michelle, et je vous invite si vous avez un peu de curiosité en psychologie ou des problèmes dans votre vie, à visiter leur site. Vous y trouverez une mine d’or.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai mis aujourd’hui en titre, « que sera demain » parce que ces nouvelles que j’ai eu aujourd’hui renforcent ma conviction de vivre l’instant présent, parce que tout peu basculer d’un moment à l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour Océane, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Je tiens à vous remercier pour le témoignage de sympathie que vous nous avez fait parvenir à la suite du décès de Michelle Larivey. Le soutien que nous recevons ainsi nous aide énormément à vivre cette période difficile.Nous avons pris la liberté de donner une copie de votre message aux parents de Michelle. Nous pensons qu'il est important pour eux de savoir à quel point et de quelle façon elle a pu rayonner et comment elle peut continuer à le faire.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Merci&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Jean Garneau &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Novembre 2004&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Bonjour Jean&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Une grande pensée pour Michelle Je viens d'ouvrir ma messagerie et je reste les yeux fixés sur mon écran, ce que j'y lis me colle à ma chaise, une grande tristesse m'envahie, Michelle n'est plus là. Il y a deux ans je suis passée par une grande crise de couple qui c'est&lt;br /&gt;terminée par une séparation, je peux dire qu'à cette époque c'est Michelle et vous Jean, qui ont permis que je ne sombre pas, que je ne reste pas au fond du gouffre. Votre site Internet, vos écrits, et votre service de réponses aux questions personnelles m'ont permis de voir la petite lumièreau fond du tunnel. Aujourd'hui je vais beaucoup mieux, mais c'est en grande partie à vous que je le dois. J'ai la chance d'avoir vue deux de mes poèmes publiés sur votre site, c'est pour moi une grande satisfaction d'avoir mis un petit grain de sable pour aider les autres selon mes capacités. Michelle une grande tristesse est dans mon coeur aujourd'hui, vous resterez j'en suis sûre longtemps, très longtemps, dans le coeur de millions de personnes. Que puis-je dire de plus aujourd'hui, si ce n'est que je sens avoir perdue une amie.&lt;br /&gt;Au revoir Michelle, je ne dis pas adieu parce que vous restez vivante dans nos coeurs et sur Redpsy, merci encore.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Océane.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;Aujourd'hui, je dis "au revoir Jean" Vous resterez aussi vivant dans nos coeurs.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112836836673280712?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112836836673280712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112836836673280712' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112836836673280712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112836836673280712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/que-sera-demain.html' title='Que sera demain ?'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112821092840598596</id><published>2005-10-01T16:43:00.000-07:00</published><updated>2005-10-01T16:55:28.410-07:00</updated><title type='text'>De la visite</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Finalement la journée c'est écoulée lentement, j'ai eu deux visites, un petit oiseau qui est entré dans ma maison, ça arrive souvent parce que j'ai deux baies vitrées qui se font face et, il se piègent en voulant ressortir par celle que je garde en général fermée. L'autre visite c'est un merveilleux élan qui est venu manger mes fleurs. Le temps que j'aille chercher mon appareil photo il se sauvait, mais j'ai eu la chance de pouvoir capturer son image. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/320/biche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112821092840598596?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112821092840598596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112821092840598596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112821092840598596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112821092840598596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/de-la-visite.html' title='De la visite'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112818867230311480</id><published>2005-10-01T10:42:00.000-07:00</published><updated>2005-10-01T10:44:32.310-07:00</updated><title type='text'>Un samedi pluvieux,</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;C’est normal on est en plein dans la saison des pluies. Je regrette un peu de ne pas pouvoir profiter de la plage. Je me suis bien activée ces derniers jours. J’ai retapé ma cuisine, changé la couleur des portes de mes placards et comme j’ai terminé, aujourd’hui je me demande bien ce que je vais pouvoir faire. Alors j’ai une idée qui m’est venu tout à l’heure juste au moment ou une superbe biche est venue me rendre visite, elle était là nonchalante, cherchant à grignoter quelques hibiscus dans mon jardin. L’idée donc, c’est de vous faire partager quelques photos de la belle nature qui m’entoure, les perroquets, les biches, les oiseaux, les fleurs. Je vais cet après midi mettre sur ce blog autant de photos qui me sera possible de télécharger. Je sais que ça va me prendre du temps parce qu’en fait, le chargement de photos sur ce blog n’est pas très pratique, il faudrait que je trouve un moyen de pouvoir le faire plus facilement, (si vous avez des astuces, elles seront bienvenues.) D’ici à lundi elles devraient être en ligne.&lt;br /&gt;A part ça, mon projet de bateau avance, j’ai dîné hier au soir avec un copain de l’île et il m’a donné plein de tuyaux pour pouvoir faire les travaux de remise au propre ici. J’ai hâte d’avoir signé la vente pour pouvoir commencer, en attendant j’en rêve.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112818867230311480?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112818867230311480/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112818867230311480' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112818867230311480'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112818867230311480'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/10/un-samedi-pluvieux.html' title='Un samedi pluvieux,'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112804085120590131</id><published>2005-09-29T17:33:00.000-07:00</published><updated>2005-10-01T10:52:15.283-07:00</updated><title type='text'>Un peu de mon île</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;J’ai dit dans un commentaire du blog de Pralinette que je voyais des baleines, alors je vous offre une photo, bon on ne la voit pas très bien puisqu’elle est sous l’eau, la prochaine fois je ferai mieux. En fait c’est un requin.baleine, elle était superbe et savez vous qu’elles sont très dociles ? Oui, oui, je vous assure, on peut nager en lui tenant la nageoire dorsale.&lt;br /&gt;Je mets aussi une photo de belles orchidées qui poussent sur un arbre de mon jardin, celles-ci ne s’ouvrent que le soir et elles ont un parfum très envoûtant. Tellement qu’ici on les appelle les petites p…. leur nom scientifique je ne le connais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis il y à la photo de mon île, elle mesure 1,6 kilomètres de long, sur à peine 800 mètres de large, l’endroit le plus large étant où il y a la piste d’atterrissage.&lt;br /&gt;Mais ne vous affolez pas, je ne suis qu’à ¼ d’heure d’avionnette de la capitale, et j’y vais régulièrement pour ne pas perdre le sens de la civilisation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112804085120590131?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112804085120590131/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112804085120590131' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112804085120590131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112804085120590131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/09/un-peu-de-mon-le.html' title='Un peu de mon île'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112786667211968499</id><published>2005-09-27T17:15:00.000-07:00</published><updated>2005-10-04T08:04:16.783-07:00</updated><title type='text'>Notre rêve</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Bon j’ai été un peu paresseuse ces deux derniers jours, en fait ce n’est pas que je n’avais pas envie d’écrire mais je me sentais un peu vide de mots, mais pleine de rêves.&lt;br /&gt;Depuis Dimanche P et moi sommes repartis dans l’exploration de nos projets et nous essayons de les mettre en place au mieux.&lt;br /&gt;D’abord il y a cette année où les circonstances nous ont amenés à être loin l’un de l’autre.&lt;br /&gt;Ces trois premières semaines de séparation ont été difficiles : Nous avions lui et moi certaines rancoeurs et un peu d’amertume à digérer. Nos conversations téléphoniques étaient plutôt chargées de « mise au point ». Heureusement nous nous aimons fort, très fort, et nous arrivons à trouver des plans pour atteindre notre but.&lt;br /&gt;Notre but principal est de pouvoir vivre ensemble en toute « tranquillité ». Ce qui n’a pas été facile ces deux dernières années que j’ai passé à ses côtés. Je ne veux pas étaler ma vie ici, mais en réalité la garde de ses deux enfants, qui sont des enfants adoptés, n’a pas toujours été simple : Non pas parce que je n’ai pas pu me faire aimer d’eux, au contraire, ils m’adorent. Mais surtout parce que son ex, a su nous faire toutes les crasseries possible et imaginables. Au sujet des enfant surtout. Elle ne les voulait plus, mais ne supportait pas qu3ils s’attachent à moi. Ne voulant pas la place de maman, mais ne voulant pas me la céder non plus. C’est pour le bien de tous, que j’ai décidé alors de prendre de la distance……quelle distance…environ 10 000 kilomètres (France/Amérique centrale).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre rêve, partir en bateau seuls tous les deux, cela devrait pouvoir se faire l’été prochain. Avant cela nous devons acheter le bateau, c’est que je suis entrain de faire. J’ai la chance d’avoir pour voisins un couple qui a fait un long voyage en voilier et qui a débarqué sur mon île il y a quelques années. Ce couple a gardé leur voilier, mais l’age ne leur permettant plus de faire de long voyages ils ont décider de la vendre. Pour nous c’est super, comme si le destin nous l’avait réservé. C’est un super bateau en aluminium, avec une quille rétractable, ce qui permet d’aller même sur la plage avec.&lt;br /&gt;C’est un bateau qui à 10 ans, mais il est en parfait état. En ce moment je m’occupe donc des démarches pour l’achat de voilier, ensuite je l’expédierai en France pour lui refaire un beauté, à notre goût, et si tout va comme nous le souhaitons, vers le mois de février j’irai vivre dessus et nous profiterons des week-end pour naviguer un peu dans le golfe du lion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps nous préparerons notre grand départ, nous imaginons déjà la route que nous tracerons, la côte d’azur, puis Sardaigne, Espagne, côte africaine et la grande traversée jusqu’au Antilles, canal de Panama et……mon île.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc, je suis super contente et je croise les doigts pour que nous puissions réaliser notre rêve.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112786667211968499?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112786667211968499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112786667211968499' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112786667211968499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112786667211968499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/09/notre-rve.html' title='Notre rêve'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112769398692523848</id><published>2005-09-25T17:03:00.000-07:00</published><updated>2005-09-25T17:19:47.673-07:00</updated><title type='text'>Chasser les idées noires</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Aujourd’hui j’avais de la compagnie, mon ex-mari et son fils, (enfin c’est aussi un peu le mien, puisque je l’ai élevé de 7 ans à 17 ans.) Pourtant je me sentais seule, seule parce que P n’est pas là avec moi, et il ne sera pas là pendant encore de longues semaines, voire des mois, ou des années, notre avenir est tellement flou. Je suis triste, je suis d’un caractère plutôt optimiste et je m’interdis de broyer du noir, mais parfois c’est bien difficile et je dois lutter fort. Ce soir justement P à appelé, il rentrait d’une journée de voile, il adore la voile, il était fatigué, et lorsqu’il est fatigué il est encore plus pessimiste que d’habitude, il m’a dit ne pas être sur de pouvoir y arriver, arriver à quoi, et bien à affronter ses contraintes, et continuer vers le but qu’on s’est fixé lors de mon départ de France.&lt;br /&gt;Parfois il y croit, parfois il doute, parfois je suis aux anges, parfois je m’écroule, tout dépend de ses états d’âme, je suis ici pour l’attendre, mais viendra-t-il un jour ? Aura-t-il le courage de continuer le chemin vers notre rêve. Je me dis qu’il m’aime, qu’il ne lâchera pas, mais à la fois j’ai peur, et s’il ne m’aimait pas tant que ça ? S’il n’osait pas me le dire et que ses moments de pessimisme n’étaient en fait que des moments où les mots comme : « je ne viendrai jamais » restaient coincés dans sa gorge. Alors je suis là, je me ronge et je me demande ce que sera mon demain. J’ai envie de pleurer de me dire que c’est injuste, que si le hasard de la vie nous a mis sur le même chemin c’est pour que nous puissions nous aimer, je ne veux pas penser que c’est pour autre chose, que c’est peut être pour avancer un peu plus en passant par une souffrance de séparation qui nous permettrait de grandir encore. j’en ai assez de grandir, je veux être heureuse, ne plus me poser de question, vivre, aimer, rire, pleurer, mais de joie. Alors je ne vais pas pessimisser. Ce soir, j’ai regardé le coucher du soleil et il m’a rappelé un poème que j’avais écrit, je vous le livre ici. &lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;COUCHER DU SOLEIL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le ciel de couleurs qui vont du pourpre au miel&lt;br /&gt;Les nuages dessinent les reliefs sans pareil&lt;br /&gt;Ces merveilles si simples sont signes de la vie&lt;br /&gt;Qui à chaque seconde se meuvent sans répits&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici rien n’est statique, toujours en mouvement&lt;br /&gt;Une suite d’images forme le firmament&lt;br /&gt;Un monde imaginaire s’ouvre devant mes yeux&lt;br /&gt;Dans ce ciel incendiaire je dessine les dieux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes pensées si fertiles m’offrent un monde puissant&lt;br /&gt;Sur cet écran magique rugissent les volcans&lt;br /&gt;Crachant leur jets de lave de pierres et de feu &lt;/span&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/1600/DSCF0054.jpg"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;img style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/320/DSCF0054.jpg" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;La terre sous les braises se transforme et se meut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant mes yeux fixés dans le soleil couchant&lt;br /&gt;Le ciel me montre ici que tout est changement&lt;br /&gt;Avec le temps qui passe il change ses couleurs&lt;br /&gt;Je le voie s’adoucir, parsemé de lueurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bleu sombre paisible vient remplacer le rouge&lt;br /&gt;Et les formes se fixent, presque plus rien ne bouge&lt;br /&gt;Les dieux se sont couchés et m’y invitent aussi&lt;br /&gt;Et je vais dans mon lit suivre mes rêveries&lt;br /&gt;                                                                                               P. Sur ma plage en mai dernier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Fin                                                                                      &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112769398692523848?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112769398692523848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112769398692523848' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112769398692523848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112769398692523848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/09/chasser-les-ides-noires.html' title='Chasser les idées noires'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112748754182245305</id><published>2005-09-23T07:31:00.000-07:00</published><updated>2005-09-23T08:27:49.363-07:00</updated><title type='text'>Amour Amitié Fusion</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;En es on venu a penser que l’amour doit se vivre comme un amitié, c'est-à-dire sans dépendance absolu ? En donnant sans trop donner pour ne pas étouffer l’autre qui peut être, a moins de besoin de recevoir, c'est-à-dire en freinant donc ses élans pour correspondre aux besoins de l’autre sans l’étouffer. Ou alors au contraire freiner ses propres besoins de recevoir parce que l’autre ne donne pas autant que nous le souhaitons et que l’on ne veut pas lui « forcer » la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref pensons nous que l’amour doit se vivre ainsi, comme la pure amitié ?&lt;br /&gt;Ex :&lt;br /&gt;-Tu es libre ce soir tu viens dîner à la maison ?&lt;br /&gt;-Non pas ce soir je suis invité ailleurs !&lt;br /&gt;-Ah ok ce sera pour la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est cela aussi l’amitié, on ne se vexe pas de la non disponibilité de nos amis non !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais alors dans tous cela où se situe de besoin d’amour physique ? Doit on aussi s’ajuster à l’autre ? Et si les deux n’ont pas le même rythme de besoin ? Que doit on faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que c’est une utopie de penser que l’on peut appliquer la formule de l’amitié dans un couple, je veux dire vivre sans &lt;strong&gt;aucune &lt;/strong&gt;dépendance de l’autre. Parce que pour moi l’amour physique provoque systématiquement une dépendance et forcement des frustrations ou déception face à la non disponibilité de l’autre à un moment donné.&lt;br /&gt;Je pense qu’il faut accepter cette dépendance, parce que lorsqu’il y a désir il y a forcement dépendance vis-à-vis de celui ou celle qui nous procure ce désir, on ne va pas se dire comme en amitié, « Ok il n’est pas libre ce soir, je vais inviter untel à la place. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu’en amour les deux doivent comprendre la disponibilité ou la non disponibilité de l’autre bien sur, mais les deux aussi doivent être vigilants pour combler les désirs et les besoins de l’autre. L’amour se montre par des tas de petits détails dans la vie de tous les jours, et ce n’est qu’en préservant cette attention de tous les jours que le couple peut vivre avec l’assurance que l’autre s’investi toujours. La communication est importante, l’écoute, mais aussi il faut savoir être parfois altruiste, ou égoïste, et accepter que l’autre le soit aussi. Ce n’est que dans la tolérance mutuelle, la compassion et l’empathie, qu’un couple peut se souder et rester vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai vécu deux couple, un de 10 ans, nous étions trop jeunes et ne prenions pas les mêmes chemins de vie, nous nous sommes séparés en toute maturité, comprenant que nos ambitions n’étaient pas les mêmes, et nous sommes resté amis.&lt;br /&gt;L’autre couple a duré 16 ans, et là nous avons vécu 16 de complicité et de tolérance mutuelle, d’entraide, de soutient, et de désir. Mais la vie a fait qu’une crise (dans la vie professionnelle) de mon ex-mari à tout détruit, l’alcool a fait son œuvre et là je ne pouvais plus l’aider. Nous sommes encore amis et je le soutiens comme je peux même si je ne vis plus avec lui. Il me soutient aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est cette dernière forme de couple que j’ai vécu que j’appelle la fusion, parce que pour moi fusion ne signifie pas faire tout à deux, &lt;strong&gt;ne vivre que comme si on était un&lt;/strong&gt;, mais être là pour l’autre, l’écouter, le comprendre au mieux, et garder le lien amical quoi qu’il arrive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà j’espère des commentaires,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;"&gt;Ici un poème que j'avais écrit dans une période de couple douloureuse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;LA FUSION.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A chaque instant qui passe je sens mon coeur grandir&lt;br /&gt;La douleur laisse place au bonheur, aux plaisirs.&lt;br /&gt;Jamais je n’aurais cru pouvoir t’aimer plus fort&lt;br /&gt;Je me demandais bien quel était notre sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de gens ont dit ça devait arriver&lt;br /&gt;Car l’amour fusionnel ça ne peut pas durer&lt;br /&gt;Alors on a cherché, on s’est interrogé&lt;br /&gt;Sur notre dépendance, notre façon d’aimer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pouvons nous y faire si nous partageons tout&lt;br /&gt;Nos projets, nos désirs, nos émotions, nos goûts.&lt;br /&gt;Nous ne nous sentons pas enchaînés, prisonniers&lt;br /&gt;Nous savons respecter nos personnalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamais nous ne sentons que nous sommes enchaînés&lt;br /&gt;Que vers d’autres horizons, seuls aimerions aller&lt;br /&gt;Ces liens qui nous unissent sont les liens de l’amour&lt;br /&gt;Qui sont toujours plus forts, nous comblent chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis épanouie auprès de toi ma vie,&lt;br /&gt;Quelques soient mes projets. mes idées, mes envies&lt;br /&gt;Tu étais toujours là pour m’aider, m’épauler&lt;br /&gt;Et j’en ai fait de même sans jamais de regrets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je t’aime mon amour et tu me le rends bien&lt;br /&gt;Maintenons la fusion si ça nous fait du bien.&lt;br /&gt;Et ceux qui la condamne, peut être n’ont il pas&lt;br /&gt;Su la vivre au delà des quelques premiers mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voulons tous vibrer entretenir la flamme&lt;br /&gt;Mais oublions souvent d’entretenir le charme&lt;br /&gt;S’aimer c’est tout un art qu’il faut sans cesse apprendre&lt;br /&gt;Ne jamais négliger, sinon autant se rendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par des petits mots doux, des baisers des caresses&lt;br /&gt;Je te dis mon amour et le dirai sans cesse&lt;br /&gt;Je sais apprécier tes gestes tes sourires&lt;br /&gt;Et je me lasse pas de “je t’aime” te dire.&lt;br /&gt;Fin&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112748754182245305?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112748754182245305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112748754182245305' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112748754182245305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112748754182245305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/09/amour-amiti-fusion.html' title='Amour Amitié Fusion'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112731482605427682</id><published>2005-09-21T07:46:00.000-07:00</published><updated>2005-09-21T08:00:27.920-07:00</updated><title type='text'>Ça commence à venir,</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Je viens de consulter le site e.stat, et je vois que j’ai eu 18 visites sur mon site, bien sur c’est peu, mais je n’ai en ligne qu’un bébé blog, alors je suis déjà contente du résultat.&lt;br /&gt;Je me demande pourquoi au fond de moi j’attends vos visites. En toute sincérité, je ne le sais pas exactement. Pourtant même si vos visites me font plaisir, j’ai aussi une sorte de sentiment qui ressemblerait au trac. Peut être la peur d’être jugée, critiquée, je ne sais pas, de toutes façons si j’ai pris la décision de m’exposer ici et de vous faire partager ma vie, c’est bien que quelque part j’en attends quelque chose.&lt;br /&gt;J’attends à présent avec impatience vos premiers commentaires, ce sont eux qui me renseigneront sur ce que mon blog éveille chez vous, et vos points de vue sur mes écrits.&lt;br /&gt;Alors n’hésitez pas, faite moi un petit mot. Et revenez me voir de temps en temps, vous serez toujours les bienvenus.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112731482605427682?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112731482605427682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112731482605427682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112731482605427682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112731482605427682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/09/commence-venir.html' title='Ça commence à venir,'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-16810428.post-112724724031670108</id><published>2005-09-20T13:12:00.000-07:00</published><updated>2005-09-20T13:14:00.316-07:00</updated><title type='text'>Les hauts et les bas</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:arial;font-size:85%;"&gt;Je parlais hier des hauts et des bas, et bien aujourd'hui je suis en haut. Ce matin je me suis levée guillerette, mais avec cependant un certain regret, oui je me demandais si j'avais bien fait de mettre la liste dans mon blog d'hier, en fait je trouvais cela déplacé. Aimer c'est donner, et on ne doit pas lister ce que l'on donne, j'aurai pas du le faire et je le regrette. Je me suis donc dit que j'allais supprimer cette liste du blog, j'étais sur le point de la faire, puis, j'ai changé d'avis.&lt;br /&gt;Pourquoi ? Parce que je veux assumer mes erreurs, alors je la laisse. Bon il se peut que demain je change encore d'idée et que le l'efface, on verra bien. Je ne sais pas ce qui m'arrive, en ce moment je change d'humeur ou d'idée à une allure que je ne maîtrise pas.&lt;br /&gt;C’est peut être une question dévolution. Je regrettais aussi d'avoir mis ce blog en ligne, je culpabilisais d'étaler ma vie privée en public. Je ne sais pas très bien ce qui m'arrive. C’est peut être le résultat de deux ans de vie mouvementée qui m'affecte aujourd'hui.&lt;br /&gt;En tous cas pourquoi je me suis levée guillerette aujourd'hui ? Voilà, hier au soir j'ai eu une longue conversation avec P. j'étais triste et en colère pour le mail qu'il m'avait écrit et je ne l'aurai pas appelé, mais lui l'a fait. En répondant j'étais plutôt froide, non pas froide, distante, puis j'ai fondu, c'est toujours comme ça, je fonds, ma conscience me dit d'être gentille, (les empreintes de l’enfance) de l'écouter. Ce que j'ai fait, je l'ai écouté, il était penaud, il ne voulait pas me sentir triste et regrettait de m'avoir fait du mal. Nous avons parlé au téléphone pendant deux heures et quarante minutes. Je vous dis pas la facture qu'il va avoir...France, Amérique centrale, c'est pas donné. mais disons que c'est pour la bonne cause, puisque nous nous sommes quittés réconciliés, amoureux, mais épuisés aussi, j'avais l'oreille brûlante à force d'avoir le combiné collé dessus, lui aussi sans doute.&lt;br /&gt;Donc tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, et mème si je vais continuer a raconter mes amours ici, je pense aussi que je vais y parler de mes réflexions sur les questions que l'on se posent tous, ou presque tous. Le sens de la vie, les peurs, les sentiments, les émotions, les comportements, l'égo etc... Donc rendez vous dans les prochains jours.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/16810428-112724724031670108?l=oceane-journal.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://oceane-journal.blogspot.com/feeds/112724724031670108/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=16810428&amp;postID=112724724031670108' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112724724031670108'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/16810428/posts/default/112724724031670108'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://oceane-journal.blogspot.com/2005/09/les-hauts-et-les-bas.html' title='Les hauts et les bas'/><author><name>Océane</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11162915807457594007</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='21' src='http://photos1.blogger.com/blogger/490/1606/200/IMG_0257.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
