25 novembre 2005

Quelques nouvelles,

Je viens de passer deux jours en ville. J'avais des tas de choses à faire et j'ai couru partout. Le plus difficile à vrai dire pour moi était de trouver le tissu que je voulais pour refaire les coussins.
J'ai arpenté la ville pour trouver ce que je désirais. Comme je m'y attendais, je n'ai pas eu la chance d'avoir le style que j'avais prévu. Je cherchais un style tropical, gai, aux couleurs allègres, mais ici c'est toujours pareil on voit des trucs magnifiques quand on en à pas besoin et le jour où on les cherche y en a pas.
Donc j'ai du prendre une nouvelle option, mais j'en suis tout a fait contente.
Je ne décris rien ici parce que Amor lit ce blog et je veux lui faire la surprise.
Déjà au départ de l'île ce n'était pas triste, j'emportais avec mois les onze coussins du bateau, j'étais chargée comme une mule. A l'arrivée en ville, j'ai contacté le tapissier, qui est venu me voir, puis j'ai du aller acheter le tissu. Lorsque j'ai choisi le tissus, je me suis rendu compte que puisque j'avais pris l'option de faire une déco avec des tissus coordonnés, il fallait que dise au tapissier sur quel coussin je voulais tel ou tel tissu. Le pauvre homme à du revenir me voir en me ramenant les coussins pour que nos puissions les différencier.
Je suis parti acheter la peinture, choisir le bon blanc cassé que je voulais n'a pas été de la tarte non plus. Il est bien plus difficile de choisir entre plusieurs tons de blanc qu'entre un vert où un rouge par exemple. Bon j'y suis tout de même arrivée.
Sur ce, j'ai du aussi appeler mon amie avocate pour qu'elle me prépare le contrat de vente. C'est chose faite. Puis encore prendre contact avec les compagnies de navigations pour en trouver une qui pourra amener le bateau jusqu'en méditerranée, la c'est encore en suspens.

J'ai une petite anecdote à raconter sur l'histoire de la peinture.
Dans les avionnettes que je prends pour aller sur l'île, il est strictement interdit de transporter, de la peinture, des vernis, etc.… Pourtant ce matériel là, j'en avais besoin impérativement pour ce dimanche puisque c'est le jour que j'ai demandé au peintre de venir sur le bateau.
Me voilà donc avec la peinture achetée, mais ne sachant comment me débrouiller pour l'amener jusqu'à l'île. J'ai contacté mon ami Nébo qui à un bateau pour qui me rende ce service, et par comble de malchance, juste cette semaine il ne peut pas voyager. Il me fallait absolument une solution.
J'ai donc fait comme m'a dit Nébo ce matin, de la contrebande de peinture.
J'ai acheté une grande glacière en polystyrène, dans laquelle j'ai mis les pots de peintures et de vernis, et là, je suis allée chez le marchant de légumes acheter des kilos de citrons, courgettes, tomates, bananes, bref tout ce que je trouvais pour remplir la glacière et couvrir les pots de peintures. heureusement que j'aime les légumes, parce que je ne vais manger que ça pendant une semaine.
Je suis ensuite allée au service des expéditions de la Cie aérienne, et ouvrant ma glacière, je leur ai dit qu'il me fallait absolument ces légumes pour ce soir, sinon ils seraient gâtés le lendemain. Les gars me connaissant bien on juste jeté un coup d'œil sur la contenu, sans fouiller, et m'ont dit : Ok ferme la vite et on te la mets dans l'avion de ce soir.

Yao ! Le truc a marché. C'est comme ça que j'ai fait de la contrebande de peinture.
C'était pour la bonne cause. Enfin, ma bonne cause.
Je suis donc ravie, j'ai tout ce qu'il me faut et demain et dimanche je me transforme en peintre avec Isidore.

1 Comments:

Anonymous Pralinette said...

Sourire à la petite contrebandière ! C'était effectivement pour la bonne cause, donc cela devient légal :-)
Je te sens affairée comme une abeille !
Gros bisous à toi.

vendredi, novembre 25, 2005 1:19:00 PM  

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